PRG, l'AUTRE SOLUTION : le CENTRE-GAUCHE

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Hervé Causse
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note nationale

La gauche écartelée : ministre de son état, JM BOCKEL lance "La Gauche Moderne" tandis que le sénateur JL MELENCHON lance "La Gauche".  

Le socialiste JM BOCKEL a plaidé longtemps au PS pour qu'il devienne un parti moderne, en vain selon lui, il est donc entré au gouvenrment. Il y a peu à Reims, et d'ailleurs accueilli en grandes pompes à la mairie, ce membre de la gauche dite sarkoziste on pourrait même parler des "socialistes-sarkozistes", lançait ce week-end son mouvement avec un beau programme. Au passage, il pique avec ce nom un slogan traditionnel du PRG... :

lagauchemoderne.org/

Dans une analyse opposée, comme si la gauche du PS n'était pas déjà assez à gauche, JL MELENCHON a créé lui un autre parti, également ce week-end, "La Gauche". Il y a toujours eu trois gauches, on doit en avoir maintenant six ou sept et inconciliables. Et tous prétendent mordicus être la vraie gauche... et tous accusent les autres de trahir la gauche...


Rédigé par Hervé Causse le Samedi 29 Novembre 2008 à 20:34 | Permalien | Commentaires (0)

note nationale

Le PS sort de ses difficultés  

Le PS sort de ses difficultés. Grâce à un effort de Ségolène ROYAL et à Martine AUBRY qui lui a tendu la main. Il faudra cependant un peu de temps pour donner un visage uni et une voie politique claire. Le parti socialiste a trop hésité à s'adapter à la présidentialisation de la Ve République. Les radicaux peuvent aussi s'interroger sur cette situation qui impose d'avoir un bon candidat à la présidence de la République...


Rédigé par PRG Marne le Jeudi 27 Novembre 2008 à 17:23 | Permalien | Commentaires (0)

note locale

"SATURN" ouvre à Reims-Cormontreuil ce jour : "plus radin, plus malin" est le slogan de la chaine de magasin  

La publicité faite avec la presse est notable... et c'est naturellement à... Cormontreuil que le magasin est implanté ! La Marque se présente comme le n° 1 européen des prix et du choix. Télés, téls, micros, machines à laver, sécher... L'ouverture s'accompagnerait de la création de plus de cinquante emplois. Bienvenue !


Rédigé par PRG Marne le Mercredi 26 Novembre 2008 à 17:46 | Permalien | Commentaires (0)

note locale

MADAME LA MAIRE CONNAIT-ELLE LE PRINCIPE IMPERIEUX D'ECONOMIES ? CHUT ! Par Olivier LAZO.  

MADAME LA MAIRE CONNAIT-ELLE LE PRINCIPE IMPERIEUX D'ECONOMIES ? CHUT ! Par Olivier LAZO.
REIMS METROPOLE, 80 000 euros de dépenses pour un point info tram...CHUT...
Les dépenses inutiles prennent déjà le pas sur les besoins urgents des Rémois, mais... CHUT...

MAIRIE DE REIMS, après avoir fait augmenter ses indemnités d 'élue de 36%, soit avec l’augmentation de tous les adjoints, près de 700 000 euros sur six ans, mais ...CHUT car ça énerve d'en parler, Madame la Maire nous réserve une dernière surprise.

Elle n'a pas perdu de temps, une fois de plus, pour s'offrir tout le luxe souhaitable, un nouveau bureau "d'études", oui, un aménagement qui ne coûte qu'un peu plus de 10 000 euros, dit-on, car c'est cela la modernité, parait-il, de la ville...mais ...CHUT...c'est l'esthétique, la paraître, le superficiel, le prestige, ou c'est simplement pour faire beau...mais...CHUT...

Et ce plan de rénovation urbain qui vient d'être signé en cachette...mais...CHUT...Croix-Rouge 449 démolitions pour 381 constructions et réhabilitations. Mais surtout ne rien dire aux habitants de ce quartier pour l'instant, aux familles demain sans logement… CHUT !

CHUT pour préserver le conseiller général ou plutôt l’adjoint au maire qui est en charge de ce dossier, de ces quartiers qu'il aime tant, parce que cela pourrait nuire a sa candidature à la députation (non il ne cumule pas les mandats)... donc...CHUT.

L'objectif n'est visiblement pas de favoriser la démocratie locale, la participation des rémois lorsque tout est décidé d'avance, à trois ou quatre, et sans rien dire...mais...CHUT... Il y a un adjoint à la démocratie locale mais à lui aussi on a dit… mais CHUT !


Rédigé par Olivier LAZO le Mercredi 26 Novembre 2008 à 10:01 | Permalien

note locale

Un candidat PS, ou en tout cas "socialiste", s'invite face à l'autre candidat PS. Legislative Reims 2008.  

On sait le trouble qu'un candidat qui se dit socialiste a jeté localement. Le PS Aubryiste de la Marne a publié un communiqué pour dire que seul E. QUENARD avait l'investiture PS, ce qui tombait à pic puisque l'affiche du candidat oublie la précieuse mention et le célèbre logo.

En vérité, le problème mentionné par la presse n'existe pas sur le plan administratif ou juridique ; il existe simplement sur le plan politique puisque le socialiste QUENARD se trouve face au socialiste WEBER. L'affaire a été présentée comme partant de la déclaration de candidature de M. WEBER qui mentionnerait, d'une façon ou d'une autre, le mot socialiste ou l'expression "parti socialiste".

Un candidat n'a pas besoin de donner le nom d'un parti politique
qui le soutient ou auquel il appartient lorsqu'il dépose sa candidature. Cette dernière n'est d'ailleurs qu'un acte juridique unilatéral, émis par le seul candidat, et qui n'engage que lui. Les formulaires administratifs ne prévoient aucune ligne pour dire à quel parti politique on appartient avec une effet de droit pour le candidat, pour la préfecture ou pour les électeurs. Les services de la préfecture n'ont donc pu commettre aucune erreur.

Ce qui existe, autant qu'il m'en souvienne (je ne fais pas une consult gratuite....), ce sont deux mentions pratiques. Une doit servir aux statistiques du ministère d el'intérieur ; elle sert à "récoler" (terme à la mode...) les totaux nationaux pour classer les mouvements de l'électorat (il y a aussi les fameux sans étiquette : divers droite, divers gauche). Ce qui existe aussi, c'est une ligne pour dire à quel parti politique profiteront les voix, ce qui sert à fixer les subventions publiques de chaque parti financé par l'Etat, à savoir seuls les partis présentant au moins 60 candidats aux élections générales.

Ces deux mentions n'ont aucun rapport avec les "investitures" des partis politiques.

Outre cet aspect administratif, dans la pratique, "socialiste" n'est pas une marque et le terme peut être utilisé par tout candidat en campagne. On le comprend : il y a seulement 200 000 adhérents du PS et il y a manifestement quelques millions depersonnes qui se disent, sans hésitation et sans nuance, "socialistes". Si un candidat "socialiste" se dit "socialiste" il est impossible de limiter sa liberté d'expression en lui interdisant de se placer dans un très vaste mouvement philosophique, politique et économique qui, du reste, dépasse et de beaucoup le PS.

L'éventuelle utilisation du terme "socialiste" doit cependant être loyale ; ainsi, la mention "parti socialiste" serait en revanche de nature à tromper les électeurs et donc à vicier le scrutin. Il y aurait alors une cause d'annulation de l'élection.


Rédigé par Hervé Causse le Lundi 24 Novembre 2008 à 05:56 | Permalien | Commentaires (0)

note nationale

Parti Socialiste : on semble avoir peur de la Justice ? Les Tribunaux administratifs ne sont pourtant pas faits pour les chiens !  

Oh paradoxe ! Un parti qui souhaite sans cesse améliorer la Justice, qui jamais n'a prôné un système de valeurs qui dispenserait d'une Justice républicaine, donne l'impression de vouloir l'éviter.

C'est souvent le cas des organismes publics et para-publics. Ils considèrent que le seul fait d'être amené devant le juge administratif est un scandale imputable à celui, administré ou personnel, qui dépose une requête. Si vous saisissez le juge, vous dit-on, c'est notre fin à tous. Le justiciable ordinaire est impressionné par cette version toute faite de menaces futures si l'action en justice est faite... La culture française trouve ainsi dans le seul recours au tribunal une offense faite à la personne mise en cause (Etablissement, Office, Mairie...) chargée d'une mission, d'un intérêt ou service public. Cette protection favorise les arrangements internes illégaux et honteux, indignes de la République.

Pourtant, les tribunaux, et spécialement les tribunaux administratifs, ne sont pas faits pour les chiens !

Qu'un tribunal vérifie le travail des fédérations qui ont tenu des bureaux de vote c'est la moindre des choses. Un parti politique est financé largement par de l'argent public, il doit respecter ses statuts et les principes de la personne juridique qu'il représente. Le PS (et les autres partis ?) aurait-il peur que l'on constate la faiblesse de son organisation du scrutin ? A mon sens il y aura des recours, le résultat est trop juste.

Il y aura aussi de l'action politique. Ségolène ROYAL est à la tête d'un mouvement populaire et M. AUBRY à la tête de rien du tout, sinon d'une embrouille à 7 éléphants. Ségolène ROYAL a le pouvoir de partir et de créer "son" mouvement et, dans le même temps, le pouvoir de pulvériser le reste du PS en cendres chaudes qui partiraient au quatre vents.

Les petits prétentieux qui ne l'ont pas compris pourraient avoir à ravaler leur morgue.



note : le propos reste le même si la vérification est faite par un tribunal judiciaire en considérant le statut de personne morale de droit privé du part politique.


Rédigé par Hervé Causse le Dimanche 23 Novembre 2008 à 10:27 | Permalien | Commentaires (0)

note nationale

Je disais hier le PS est cassé en deux... le vote le confirme ! La vraie information c'est ici ! Et attention aux contrefaçons.  

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La gauche du PS n'a pas encore compris qu'elle ne fait ni envie, ni rêver, ni recette, ni moderne et qu'elle n'est ni crédible à gauche ni encor emoins dans le pays...

Pour tuer l'incarnation du modernisme, pour commettre le crime sur leur meilleur élément électoral et (probablement politique), le PS y aura mis toutes ses forces démoniaques.

Ils étaient 3 candidats mais en réalité ils étaient tous contre elle. Ils ne le disaient pas, mais la haine et l'intolérance transpiraient. Ils n'ont pas réussi à écarter sa motion, alors ils ont renié leurs principes démocratiques non-écrit de la faveur à la meilleure motion.

Pour cela, ils ont retiré candidature, adopté posture et fait manoeuvres pour que la motion en tête soit discréditée. Ils ont fait semblant de jouer le rassemblement, mais les petites gens qu'ils sont sensés représenter, dans tout cela ?, ils n'en ont cure.

Cela n'a pas suffit. Alors ils sont allés au "suffrage universel" ; mais ceux qui n'avaient eu ni la force ni le courage d'y aller ont influencé, manipulé les médias, usé de propos qui les déshonorent pour une de leur camp.

Ah vous parlez d'une famille ! Une clique d'ambitieux, tous politiciens, souvent à 15 000 euros par mois, qui en veulent toujours plus, cumuler les mandats, avoir les décorations, les amitiés dans les ministères, les présidences d'organismes publics, les honneurs de la presse, la vie à Paris et la pompe à fric dans la circonscription, et... la rente finale au Sénat... Et tout cela pour : pas UNE idée originale !

Tous ces enfants gâtés de la République, pourris à l'indemnité de fonction, toute la journée pendus au téléphone pour déglinguer tel ou tel copain, qui pour beaucoup n'ont jamais exercé le moindre métier, ne sont que des petits capricieux égoïstes et vaniteux comme seules les grandes écoles de notre République sait en faire et qui protègent l'autre clique des "sans-métiers", ceux qui passent de la fac au conseil municipal ou à un autre (conseiller général, assistant, puis maire adjoint au maire, puis au père, puis conseiller régional, puis... la liste est interminable...).

Toujours plus !

Jamais un n'aura la grandeur de reconnaïtre avoir été battu, ne pas être le meilleur cheval, ne pas devoir être en tête, se retirer pour mieux servir. Pas un. Pas un n'a eu à travailler comme tout citoyen, des décennies durant, dans l'ombre et la discrétion des tâches modestes et quotidiennes qui font, elles, la croissance, hors le bla-bla de cette clique.

Je ne suis pas Ségoléniste, j'essaye d'ouvrir les yeux et de comprendre ce que je vois et de le dire. La lucidité est le fondement de toute action. Or le citoyen voit que sur des préjugés, des non-dits (qu'il faudrait dire), à partir de caciques éléphants qui sont là depuis 30 ANS, qui immobilisent tout début d'action, un grand parti politique marche en montrant des petites mentalités, des coups bas, aucun sens de la hauteur...

Une nana qui a fait sa carrière tout en ayant 4 enfants, je suis désolé mais je n'accepte pas qu'on lui tire dessus comme cela, qu'elle soit de droite de gauche ou d'ailleurs ! Il y a comme une révolte qui prend racine dans l'indignité des autres.

La France a probablement besoin d'une reprise en main où seraient avancées la loyauté, la clarté, oui Ségolène ROYAL a raison, le code de l'honneur. Jamais les choses, de l'Etat, des partis et des organisations privées - et publiques ! - n'ont jamais été aussi opaques que depuis que tout le monde a dans la bouche le mot "transparence" !

M. AUBRY au PS c'est probablement SARKO à 58 % au second tour en 2012 ! C'est, à la place des 35 heures, les 34, 33, 32... heures ? Qui va y croire ?! Certainement pas les modestes citoyens qui jaugent au quotidien la difficulté de la vraie vie. Pas celle de ce cinéma politico-médiatique dont on nous saoûle et qui devrait leur mettre aux front et joues la honte.


Rédigé par Hervé Causse le Samedi 22 Novembre 2008 à 10:42 | Permalien | Commentaires (0)

note nationale

Le PS meurt-il ce soir ?  

La restructuration de la vie politique passait par une évolution du PS. Tout le monde parle de renaissance. Possible. Je ne suis pas socialiste et la chose m'est neutre.

En revanche, pour qui croit que la voie de centre-gauche est spécialement utile en France (1), on se demande :

- si Ségolène est élue, va-t-elle utiliser cet espace du centre-gauche, ?
- ou quitter le PS pour fonder un nouveau parti et pactiser avec F. BAYROU ?
- ou, encore, faire une OPA sur le PRG ?.

Ségolène au PRG c'est à coup sûr un candidat PRG au second tour de la présidentielle !

Si c'est elle qui gagne, certains vendront des cartes des partis extrême gauche dès demain matin. Le PRG pourrait alors ne plus avoir aucun espace politique, déjà qu'il était très étroit... Mais ce soir ce n'est pas le PRG qui joue sa vie, c'est bien le PS qui, d'ores et déjà, est cassé en deux.


note.
1) sur le fond, de la question de gouverner au centre-gauche, voyez N. SARKOZY qui mène déjà sur divers plans une politique centriste, voire centre gauche : assistance de nombreux secteurs économiques par l'Etat sans les nationaliser (j'entends bien que cette vision des choses sera déniée par beaucoup, mais le fait est que de l'argent public soutient l'activité économique ! Et que presque tout le monde le demande !). C'est la France !


Rédigé par Hervé Causse le Vendredi 21 Novembre 2008 à 18:37 | Permalien | Commentaires (0)

note nationale

Le crime était presque parfait  

A Reims le sang frais remplit encore les narines. Les passants savent qu'il s'est passé quelque chose, mais ignorent en réalité tout des intrigues. Les meutriers politiciens qui défendent le peuple se sont presqu'entretués au nom de la générosité, les lames étincelantes éclairant la nuit jusqu'au petit matin, laissant un roi déchu, blafard de fatigue, livide de son propre bilan. Les dagues encore ensanglantées de coups frais n'ont eu de repos que le voyage de retour vers Paris. Là où tout se passe, le lieu des complots permanents et des ronds de jambes qui dessinnent lbien plus les carrières que les mollets, loin de la France d'en bas et de ceux qui, moins en bas, tirent la charette du pays chaque jour quand les prétendants au trône font jou-jou. Déjà, donc, les lames ressortent du fourreau, le Duc de Paris soutenant la Baronne de Lille pour tuer la princesse poitevine, seule duchesse de sang royal ayant reçu l'onction du suffrage universel. Le comte dont on ignore tout participera bien au meurtre. Tous craignent la révolution populaire qui pourrait faire décider les gueux de devenir démocratiques et de prendre goût à la parole. Oui il faut la tuer avant que le peuple ne l'aime et peut-être même parce qu'il l'aime. La race des seigneurs n'a pas à être aimée, mais simplement respectée et honorée. Pour avoir cassé les codes de la royauté socialiste, Son Altesse Royale mourra. Ainsi en ont décidé en comité étroit, dans une loge noire, ses camarades de toujours qui souhaitent l'enterrer à jamais. Oyez Oyez brave gens, ne doutez pas que tout cela soit pour votre bien, ce que vous dira le souvenir du temps où la Baronne lilloise régnait sur Paris et le pays : tout y était si beau et grand. Mais ce billet vous révèle l'affaire. Un brèche se fait. Un information suinte. Vous savez qui fait quoi, l'assassinat se saura. Plus tard on le dira. Le crime était presque parfait.


Rédigé par Hervé Causse le Lundi 17 Novembre 2008 à 15:26 | Permalien | Commentaires (0)

note nationale

''G-20 Summit Offers Mostly Promises'' titre The Wall Street Journal  


Le sommet du G-20 offre beaucoup et principalement des promesses... le journal d'affaires américain voit le côté immédiat et sous un jour réaliste les résultats du sommet.

Il y a contradiction avec les déclarations des leaders mondiaux qui annoncent des résultats extraordinaires.

Les deux propos sont pourtant conciliables. Il n'y a que du travail à faire, soit des promesses. Le libre marché n'est pas en danger... mais qui aurait pu en douter. N. SARKOZY a pu apparaître comme un dangereux socialiste au début du sommet en voulant mettre de la régulation partout et pour tout.... et le Président BUSCH aura répliqué que les réponses n'étaient pas dans la fin de la liberté des marchés.

Malgré cette résistance de principe, les orientations des actions à venir sont confirmées et une place est faite aux pays émergents. Un nouveau sommet pourrait cette fois, en mars 2009, enregistrer de réel progrès, autant et plus sur la gouvernance économique, en vérité, que sur les réformes financières et techniques utiles.

Il y a là un danger.

Il y a là aussi une sorte de paradoxe... qui a pour lien la nécessité de soutenir l'activité mondiale, ce qui est purement économique et non financier, et ce qui accorde tout le monde à la différence de la folie des banques américaines dont on aurait presque tendance à oublier les erreurs.

De la finance au sauvetage de la globalisation ? Tel a peut-être été le chemin accompli par les dirigeants du monde au cours de ce sommet. En ont-ils eu conscience dans l'allégresse d'une amorce de gouvernance mondiale ?


Rédigé par Hervé Causse le Dimanche 16 Novembre 2008 à 14:25 | Permalien | Commentaires (0)

note nationale

La guerre du PS a bien eu lieu, l'économie locale en a un peu profité : une fois n'est pas coutume !  

Certains élus sont implantés depuis longtemps, et ils s'en vantent, et ils sont nombreux ! Que n'ont-ils eu le temps, à défaut de savoir faire implanter des entreprises, de faire venir des congressistes ! Ils ne peuvent pas aligner la moindre ligne sur une virtuelle liste de grandes manifestations nationales résultant de leur initiative.

Seuls les acteurs et élus en charge de mandats de collectivités (mairie) ont pu agir et avoir à leur actif quelque bilan. Les autres élus, députés, députés européens (députées européennes), sénateurs... n'ont pas la moindre manifestation à mettre dans leur CV pour démontrer qu'ils ont été passionnés par l'économie locale. Rien de rien. Ils n'ont rien fait. Nada. Autant avant qu'après la liaison TGV, l'attraction rémoiss est d'une faiblesse étonnante.

Le congrès du PS apporte deux millions d'euros de chiffre d'affaires, une fois en 25 ans ??? ... une goute quand il en faudrait trois ou quatre par an. Même réveillée par son sommeil par quelques dagues ensanglantées et cris de crimes socialistes, de la famille socialiste assassinée, signifiant que la guerre du PS a bien eu lieu, Reims demeure la belle endormie.

Un défi !?


Rédigé par Hervé Causse le Dimanche 16 Novembre 2008 à 11:14 | Permalien | Commentaires (0)

note nationale

A Reims, le PS parle de lui et se regarde le nombril, outre la population, outre la crise financière, le début de récession...  

Chaque clan du PS se regarde, se mire, se projette, dans tel ou tel pouvoir, de parti ou de gouvernement. Face à ce nombrilisme, de nombreux socialistes de haut rang ont rejoint N. SARKOZY (dont JM BOCKEL reçu il y a peu à la Mairie de Reims par A. HAZAN). Une vaguelette vient encore de quitter cet océan de nombrilisme ; MM. MELENCHON et DOLEZ ont décidé de quitter le PS, à la gauche duquel il se trouvait, et je dois noter que MELENCHON a tiré loyalement les conséquences d'un fractionnement des courants qui le plaçait à l'extrême gauche du parti, rendant le dialogue avec S. ROYAL impossible. Selon ce qui se passera, Ségolène ROYAL fera un mariage princier et semi-people avec Fr. BAYROU en emportant un gros tiers du PS avec elle. Si en revanche elle gagne le parti, c'est, d'une façon ou d'une autre, un autre tiers du parti qui partira car elle fera tout, via la presse, pour conclure un ticket avec Fr. BAYROU. Sans s'y mettre à deux, personne penseront-ils n'arrêteront N. SARKOZY pour une seconde élection à la présidence. Car, au lieu de travailler sur un projet, ils travaillent sur des personnalités. Pour avoir lu la motion AUBRY, j'ai cru halluciner tellement c'est mauvais, administratif, conventionnel, dépourvu de toute puissance de pensée... sans aucune idée. Je me suis dispensé de la lecture des autres motions... Pas étonnant que ce soit la moins ringarde qui soit arrivée en tête et qui soit du coup la tête de turc...


Rédigé par Hervé Causse le Samedi 15 Novembre 2008 à 07:50 | Permalien | Commentaires (0)

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Le Congrès des socialistes de Reims bat déjà son plein, et plein de socialistes s'y battent déjà.  

C'est la loi du genre ! Se disputer comme des chiffoniers, c'est la loi du genre. C'est le parti de la rose, mais c'est le drapeau rouge qui doit énerver les esprits. Ce qui est intéressant, c'est qu'avant que le congrès commence, Ségolène les a mis tous d'accord... contre elle. De toute façon, elle briguera la tête du PS par-dessus les courants, les éléphants, le micro-climat rémois... bref envers et contre tout, ou tous. Grâce au concubinage on ne risque pas de voir Mme HOLLANDE succéder à Monsieur, mais quand les socialistes disent que la famille socialiste est réunie à Reims, l'idée a plus d'un sens. L'opération a trois étapes, là on en est à la deuxième. On est amené maintenant à faire du quasi-droit-constitutionnel-socialiste : comment gouvernera le Permier secrétaire s'il n'a pas gagné à Reims, tout en étant élu mais sans motion (préalable au congrès) adoptée ? Car de toute façon il sera élu au suffrage universel... après le congrès. C'est simple non ? Passionnant. Je me demande si Jack est là... on ne parle plus de son exclusion ? Car il y a au PS comme un besoin de réforme constitutionnelle... J'ai vu que le montpelliérain G. Frêche ne serait pas là, mais sa fédé oui ! Avec un homme de poigne, on aurait pu avoir une synthèse forte et claire. Non ? Heureusement que le projet est l'essentiel : prendre le pouvoir... le cas échéant sans projet. Cela s'appelle l'ambition. Bon, allez, bon congrès ! Et puis claquez une bonne part de vos grassouillettes indemnités... le petit commerce en a besoin. Bon congrès.


Rédigé par Hervé Causse le Vendredi 14 Novembre 2008 à 18:07 | Permalien | Commentaires (0)

note nationale

L'affaire des banques fourmies... pas prêteuses...  

J'en parlais hier ; c'est aujourd'hui la Une du Monde Electronique :
les-banques-sont-sous-pression-pour-jouer-leur-role-en-matiere-de-credit

Je reste persuadé que le mieux est de modifier cette fichue convention. Les banques qui la signent l'exécutent, celle qui ne veulent pas jouer le jeu ne la signent pas, et cela ce saura.


Rédigé par Hervé Causse le Lundi 10 Novembre 2008 à 14:49 | Permalien | Commentaires (0)

note nationale

Législative partielle. Des candidats tous estimables, mais qui n'apporteront rien.  

La législative partielle est en place. On a perdu un député, un vrai, capable de travailler en direct avec les hauts fonctionnaires, les ministres et les autres dignitaires politiques. On pouvait ne pas être d'accord avec certaines de ses options, personne ne pouvait lui nier cette capacité (et son insertion à la tête d'une entreprise l'a confirmé). Il sera impossible, parmi les candidats déclarés, de retrouver un tel profil fût-ce à terme. Etre estimable et bon citoyen ne suffit pas à devenir un bon député. Quelles que soient les grandes qualités humaines de tous ces candidats, ce dont il n'y a pas raison de douter, et ce qu'il convient même de souligner, il y à fort à parier que les électeurs iront à la pêche les jours d'élection.


Rédigé par Hervé Causse le Lundi 10 Novembre 2008 à 09:27 | Permalien | Commentaires (4)

note nationale

La première chose que je fais si je suis élu le 14 décembre : je vais voir Chr. LAGARDE (crise financière et, malin... financement du tramway)  

Bon, ce n'est pas possible (que je sois candidat) puisque le grand mouvement, ambitieux et généreux, lancé par R. DUTREIL ne perdure pas (...pas... pour l'instant). La cité en aurait pourtant bien besoin !!! Renaud DUTREIL (c'est sa vie, son choix, son problème) est parti mais nombre de personnes savent, plus aujourd'hui qu'hier, que le projet et la méthode étaient bonnes.

Or tout cela est tellement fort que ça peut continuer sans lui tant la ville a besoin d'un véritable changement. Mais bon, un visiteur me pose la question. Que serait la première chose à faire !? Peut-être me pose-t-il la question pour donner une idée à un candidat déclaré qui n'en a pas ( pléonasme) ?

Eh bien je crois que, le 15 décembre, je vais voir Mme LAGARDE, ministre de l'économie (avant même d'aller à l'Assemblée nationale), pour lui parler du plan de financement de sauvetage des banques dans lequel il est prévu que l'Etat se procure 40 milliards d'euros pour les affecter au bilan des banques (pour raccourcir si vous le souhaitez, lisez le paragraphe en gras à la fin).

Cela a déjà été fait à hauteur d'un peu plus de 10 milliards (le capital social des banques n'a pas été augmenté, seulement leurs fonds propres : l'Etat n'est pas actionnaire et n'a donc ni droit de vote dans les assemblées d'actionnaires ni place au conseil d'administration) . Le PRG a voté ce plan à la différence des socialistes.

Or, après le vote de la loi (16 octobre) et notamment son examen en commission des finances (avec entre autres Ch. de COURSON), une faille est apparue. L'Etat a commencé à financer et les banques n'ont pas jugé utile de renforcer les financements.

Nombre de députés étaient perdus par ce texte d'ingénierie financière, même Charles de COURSON est allé dire qu'il n'y avait pas besoin d'une loi de finances, ce sur quoi l'excellent Gilles CARREZ, rapporteur UMP du Budget lui a répondu sous le haute autorité de D. MIGAUD, président (socialiste) de ladite prestigieuse commission.

La commission des finances a commis une petite erreur lors de l'examen de ce texte. L'Etat a dit qu'il aidait les banques à hauteur de 40 milliards pour que les banques continuent de prêter aux particuliers et aux entreprises. Bonne idée, bonne chose. Pour ce faire, l'Etat a annoncé une convention entre les banques et lui, mais les députés ont oublié de demander à examiner cette convention.

En tant que député, j'irai donc contrôler que la convention est équitable (et refaite), et je travaillerai à ce que, pour les prochains 10 milliards, les clauses efficaces utiles soient stipulées. Je connais la direction juridique du ministère de l'économie, elle croit souvent que ce qu'elle écrit dit ce qu'elle croit avoir écrit. Son jargon juridico-économique manque souvent de précision (regardez la belle régulation financière qu'on nous a inventé depuis 15 ans en 10 lois !!!).

Ce travail, en bonne intelligence avec le ministère, me permettra de parler à Ch. LAGARDE (avocat en droit des affaires comme moi) et de m'inquiéter d'annonces trop belles pour être vraies (on dit dans la presse que certains auraient reçu l'assurance de voir financer 25 % du tramway qui a pourtant et déjà son plan de financement bouclé). Il ne faudrait pas espérer de l'argent (25 %, 50 Millions d'euros ou plus ???) par une procédure administrative contestable... D'autres collectivités locales pourraient attaquer en justice des décisions mal prises... et au total l'agglo de Reims n'auraient rien... ! Alors qu'il y avait une certaine volonté (?) d'aider Reims Métropole (ou autres acteurs ?)...

Bref, j'aide et je contrôle le ministre de l'économie qui met à disposition des banques des milliards d'euros garantis par le contribuable (intérêt national) et je vérifie cette perspective de financement du tramway (intérêt local) annoncée de façon tordue parce qu'elle provient sans doute de bidouillage purement politique en période électorale (législative du 7 décembre). N'avait-on pas déjà annoncé un financement pendant les municipales... et rien n'est venu depuis 10 mois.

Mais comme la politique n'est pas sérieuse (du moins à Reims), rien de tout cela ne sera fait.


Petit ajour le 10 novembre : ce matin sur Europe 1, René RICOL expliquait sa mission ; vu que les banques ne joue pas le jeu et que la convention a mal été faite (mais il n'y a qu'çà la refaire), cette personnalité est chargée de "surveiller" les banques pour voir si elles maintiennent leurs crédits notamment aux entreprises. Comme quoi, cette note d'hier, était dans le coup...


Rédigé par Hervé Causse le Dimanche 09 Novembre 2008 à 14:34 | Permalien | Commentaires (0)


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