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Liberté, égalité, fraternité: Rassemblement le 4 septembre à 12h00 à Troyes
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Transformer les préfets de police en « une police de préfets » est une grave erreur républicaine
01/08/2010 10:45 - Hervé Causse
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note nationale
Le Conseil de la concurrence sanctionne plusieurs organisations syndicales de médecins pour avoir organisé des ententes entre leurs adhérents – les médecins – afin de provoquer une hausse du prix des consultations.
Le Conseil a constaté que « les organisations syndicales mises en cause ont incité les médecins spécialistes libéraux de secteur 1 à majorer leurs honoraires par une utilisation collective, élargie et, parfois, systématique du « dépassement exceptionnel » (DE) pour compenser l'absence de revalorisation du tarif conventionnel de leurs actes qu'ils n'avaient pu obtenir des Caisses d'assurance-maladie ».
Dans son analyse, le Conseil a estimé que la diffusion, par un syndicat médical, de consignes collectives recommandant de recourir au droit au « dépassement exceptionnel », dans le but d'augmenter artificiellement les honoraires en utilisant une faculté devant faire l'objet d'une appréciation individuelle, est constitutive d'une entente sur prix.
Ces pratiques ont, selon le Conseil, « durablement affecté le fonctionnement du secteur de la santé, les dépassements d'honoraires laissés à la charge des patients totalisant près de 180 millions d’euros (€) ». Le Conseil a ainsi estimé à 180 millions d'euros la majoration indue des honoraires obtenus auprès des patients. A l’heure où l’on parle des moyens pour améliorer le pouvoir d’achat… Le Conseil précise, dans son communiqué, qu’il n'entend nullement remettre en cause la légitimité de l'action syndicale. Les syndicats ont été sanctionnés pour un montant de 814 000 euros.
Pour en savoir plus :
http://www.wmaker.net/hervecausse
Le monde médical découvre encore la loi de la concurrence lorsqu'on apprend que « Leclerc s'attaque au monopole des pharmacies » (Le Figaro économie et Les Echos).
Le Figaro économie indique en effet que « l'enseigne d'hypermarchés propose de vendre 25% moins cher les médicaments à prescription facultative dans ses 110 parapharmacies ». Le journal s’interroge : « Les pharmaciens vont-ils devoir baisser leurs prix ? ». Le quotidien rappelle qu’« à partir du mois de mai, un peu plus de 200 médicaments (des antalgiques surtout) devraient être en libre accès dans les officines ». La législation autorise seulement leur vente en pharmacie, mais Michel-Édouard Leclerc estime que "le moment est venu d'en finir avec ce monopole ».
Le journal explique que pour l’industriel, « tous les déremboursements de médicaments s'accompagnent de hausse des prix. Il estime que son groupement est «le plus crédible» pour «faire barrage» à cette inflation, et qu'avec 150 docteurs en pharmacie, ses parapharmacies en galeries marchandes sont armées pour le faire ». Le quotidien remarque cependant que « les velléités de Michel-Édouard Leclerc préoccupent les pharmaciens et les fabricants de produits d'automédication ».
Le Conseil a constaté que « les organisations syndicales mises en cause ont incité les médecins spécialistes libéraux de secteur 1 à majorer leurs honoraires par une utilisation collective, élargie et, parfois, systématique du « dépassement exceptionnel » (DE) pour compenser l'absence de revalorisation du tarif conventionnel de leurs actes qu'ils n'avaient pu obtenir des Caisses d'assurance-maladie ».
Dans son analyse, le Conseil a estimé que la diffusion, par un syndicat médical, de consignes collectives recommandant de recourir au droit au « dépassement exceptionnel », dans le but d'augmenter artificiellement les honoraires en utilisant une faculté devant faire l'objet d'une appréciation individuelle, est constitutive d'une entente sur prix.
Ces pratiques ont, selon le Conseil, « durablement affecté le fonctionnement du secteur de la santé, les dépassements d'honoraires laissés à la charge des patients totalisant près de 180 millions d’euros (€) ». Le Conseil a ainsi estimé à 180 millions d'euros la majoration indue des honoraires obtenus auprès des patients. A l’heure où l’on parle des moyens pour améliorer le pouvoir d’achat… Le Conseil précise, dans son communiqué, qu’il n'entend nullement remettre en cause la légitimité de l'action syndicale. Les syndicats ont été sanctionnés pour un montant de 814 000 euros.
Pour en savoir plus :
http://www.wmaker.net/hervecausse
Le monde médical découvre encore la loi de la concurrence lorsqu'on apprend que « Leclerc s'attaque au monopole des pharmacies » (Le Figaro économie et Les Echos).
Le Figaro économie indique en effet que « l'enseigne d'hypermarchés propose de vendre 25% moins cher les médicaments à prescription facultative dans ses 110 parapharmacies ». Le journal s’interroge : « Les pharmaciens vont-ils devoir baisser leurs prix ? ». Le quotidien rappelle qu’« à partir du mois de mai, un peu plus de 200 médicaments (des antalgiques surtout) devraient être en libre accès dans les officines ». La législation autorise seulement leur vente en pharmacie, mais Michel-Édouard Leclerc estime que "le moment est venu d'en finir avec ce monopole ».
Le journal explique que pour l’industriel, « tous les déremboursements de médicaments s'accompagnent de hausse des prix. Il estime que son groupement est «le plus crédible» pour «faire barrage» à cette inflation, et qu'avec 150 docteurs en pharmacie, ses parapharmacies en galeries marchandes sont armées pour le faire ». Le quotidien remarque cependant que « les velléités de Michel-Édouard Leclerc préoccupent les pharmaciens et les fabricants de produits d'automédication ».