PRG, l'AUTRE SOLUTION : le CENTRE-GAUCHE

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Le camp du progrès n'a eu aucun discours crédible ni audible sur la crise financière. Je l'ai dit en interne au PRG. Personne ne semble savoir par quel bout prendre cette affaire. Pour certains, la politique consiste seulement à être pour ou contre les actions des autres ou à reproduire l'existant. La vieille France ? Les propositions... Le président a donc pu librement avancer sur ce terrain, à l'ONU !, en critiquant le capitalisme... et les golden parachutes qui (excusez-moi monsieur le président) ne sont pas ici vraiment le sujet. Sanctionner les dirigeants des banques, limiter leur capacité à consentir des prêts n'importe comment, interdire les cessions de risques par les banquiers qui s'en débarassent, donner de nouvelles missions aux agences de notation, préparer une convention internationale dans le cadre informel de la Banque des règlements internationaux... personne n'est capable d'en parler. Nous pouvons courir librement à la catastrophe planétaire, largement grâce qu public qui s'intéresse bien plus au football qu'aux élections de la République au cours desquelles la veulerie, le partisanisme aveugle et le manque de pertinence semblent les critères positifs pour être élus... Oui je suis un peu en colère, et c'est très rare...

Rédigé par Hervé Causse le Jeudi 25 Septembre 2008 à 09:06

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