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note nationale

Obligé de donner de l'information politique brute, ne croyez pas que cela me régale. Je préfère la petite rubrique qui souligne un défaut dans la commune... ou le canton... La politique, ça donne rien de bon, relisez Henri Vincenot et voyez comment le Bourguignon, à qui "on la faisait pas", traitez ce petit monde. Lazarre, écrit-t-il dans "La pie saoûle", n'avait jamais lu les journaux (il est vrai, aujourd'hui, les journaux c'est photo... ou "copié-collé" de textes d'agences).


"En bon bourguignon salé, il professait que se tenir au courant de la politique c'était se créer des soucis inutiles, que voter ou ne pas voter revenez exactement au même et qu'on aurait plus vite fait de tirer au sort les représentants du peuple et de jouer la Présidence de la République au cascaret. Pourtant, il en savait assez sur les hommes politiques pour les maltraiter dans sa conversation, exercice dont il tirait un allègre sentiment de liberté. Mais son indifférence pour l'homme politique en général se transformait en mépris pour Louis-Napoléon dont il ne voulait même pas parler". Tout est dit, non ?
Rédigé par Hervé Causse le Jeudi 26 Octobre 2006 à 21:55

Jean-Claude THOMAS et Francis FALALA sont très critiqués par le célèbre hebdomadaire. Le premier est considéré comme un fantôme de l'assemblée (sous-entendu il n'y est jamais !) ; le second est vu comme une "assistante sociale", seulement capable, on comprend, de s'occuper des pécadilles qui, tenant au coeur des administrés qui viennent le solliciter, ne déterminent pas une politique pour leur ville ou département. Les deux font un travail de proximité comparable à celui du maire : qu'ils se présentent à la mairie de Reims ! M. THOMAS est aussi critiqué pour ne pas sérieusement s'intéresser au développement économique de la 3e circonscription (Bourgogne, Suippes, Baine-Nauroy).


Rédigé par Hervé Causse le Dimanche 1 Octobre 2006 à 08:42

note nationale

Il est triste de voir les joggers, coureurs occasionnels ou pas, envahir par exemple le parc Léo Lagrange. C'est que Reims réalise une performance anti-sportive extraordinaire : il n'y a pas un seul parc sportif digne de ce nom. Le "marathon" de Reims ne doit pas faire illusion sur la politique municipale en matière de sport. Les coureurs courent partout, à commencer et surtout dans la rue et, aussi, sur les bords du canal, toujours pas aménagés.


Le parc Léo Lagrange, notamment, n'est pas équipé pour recevoir des nuées de coureurs. Ils courent sur le gazon (l'herbe) : l'usage a improvisé des chemins. C'est essentiellement un parc de "promenades tranquilles". Enfin... les promenades ne sont pas toujours très tranquilles car on ne peut pas faire en toute quiétude le tour du parc. Malgré la création d'un parking, l'aire goudronnée qui en faisait hier office (et que les skaters et patineurs utilisent), est envahie par les voitures - citoyens garez-vous sur le parking !

Au total, faire le tour du parc exige de traverser un parking improvisé (sans marques aux sols pour les piétons). Quant un enfant traverse à patins à roulettes, à trotinette ou à vélo, l'insécurité est de mise. Bonjour la tranquillité ! Ce parking improvisé (permis car la mairie a laissé un accès libre) est en outre dommage car cela prive d'intérêt l'extension - asez belle - qui a été faite du parc il y a quelques années.

Bref les sportifs n'ont pas à leur disposition le parc qu'ils attendent, avec une conception tenant compte du climat de Reims (ce qui n'est pas le cas du Parc Pommery, Parc Champagne). La création d'un tel parc était la moindre des choses dans une ville accueillant une épreuve de marathon. Quant aux abords du canal, on vous dira que le domaine public fluvial est de la responsabilité de l'administration fluviale... vive la politique municipale ! Reims a besoin d'un (député) maire qui sache pousser des coups de gueule.
Rédigé par Hervé Causse le Dimanche 1 Octobre 2006 à 08:12

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