PRG, l'AUTRE SOLUTION : le CENTRE-GAUCHE

Recherche






Dans nos blogs

RSS ATOM RSS comment PODCAST Mobile

note locale

Un société de chiens ?!

Mardi 30 Octobre 2007
Un société de chiens ?!
On ne pourra pas mettre du plomb dans les cervelles de propriétaires de chiens dits d'attaques. On peut... mais cela prendra des années. On peut leur promettre 10 ans de prison... après que leur chien aura encore tué des enfants ? Blessé au plus profond des enfants ou adultes ?

La situation est terrifiante, au sens propre du terme.

Certains font un transfert... le chien illustre la puissance et les affects dont ils sont privés par ailleurs. Etre aimé d'un animal terrifiant : tous un programme psycho-social !

Il n'y a donc que la mesure d'interdiction de détention d'une série d'animaux, qui ne sont en réalité ni domestiques ni de compagnie, qui sera de nature à maîtriser le risque désormais connu de tous et flagrant. Sénateurs et députés doivent régler ce problème. Les adultes n'ont pas le droit de laisser les enfants - notamment eux - en danger quasi permanent. L'ordre public ce n'est pas fait pour les chiens !
Rédigé par Hervé Causse le Mardi 30 Octobre 2007 à 21:08
Elle se disait "basique de basique" dans L'Express il y a quelques mois, ce n'est pas bon d'être basique pour les questions du Supérieur ! Elle n'avait jamais rien proposé pour l'enseignement supérieur à Reims. Elle propose une Ecole polytechnique de l'environnement... (L'Union de ce vendredi). Il était temps... Directeur adjoint du Conseil régional depuis 1999, député depuis 2002, ministre depuis 2004 et on en était à ZERO proposition pour le supérieur !

En réalité, ce n'est pas une proposition "municipale", mais plutôt de parlementaire, car elle intéresse la région en son entier, voire le pays. ZERO proposition quand il y a beaucoup à faire en la matière !!! Le bilan régional n'est pas bon : Université et Supérieur : (enquête du journal L'Union). Les étudiants doivent y croire. Cela concorde avec un politique locale, notamment municipale, brouillonne, molle et en défaveur des jeunes : Etudiants délaissés et floués..

Cette récente proposition est une façon élégante de reprendre ma proposition. Pour tout agronome en effet l'environnement est dans les priorités ! Les deux sujets sont désormais indivisibles.

J'ai proposé une Ecole d'ingénieurs agronomes et des métiers agricoles (même L'Union, dans le seul article qui m'a été consacré, avait repris ce point). La proposition qui en outre figurait sur ma profession de foi... et probablement pas sur celle de Mme VAUTRIN... 7 ans de retard, voire plus... J'ai en outre expliqué pourquoi il fallait développer ce projet au sein de l'URCA, et non pas faire une Ecole autonome. En vérité, il nous faut aussi à cette région une Ecole d'ingénieurs d'électronique et informatique ; il manque au moins 4 Ecoles sur cette ville !

Madame VAUTRIN a laissé démarrer le pôle de compétitivité (mondial ! sur ce pôle : Pôle de compétitivité Industrie Agro-ressources (IAR) à vocation mondiale), alors qu'elle était dans l'équipe qui gouvernait le pays, sans alerter que la région ne faisait aucun ingénieur en la matière. R. DUTREIL avait, lui, fait la même proposition que moi juste après son élection en se payant dans L'Union une publication de "pré-programme" : Renaud DUTREIL tend la main... avant de la lever ? Il leur aura tout fait ! Et de reprendre mon idée d'une Ecole d'ingénieurs..
Rédigé par Hervé Causse le Dimanche 28 Octobre 2007 à 08:48
Comme prédit, SARKO prend les cheminots ''bille en tête''. Dans un atelier ! Presque mano à mano.
Je l'ai écrit ici il y a quelques jours, ce débat est faussé d'emblée et il se pourrait que le Président cherche l'affrontement avec les cheminots (largo sensu) : Journée de la misère. Le 17. Le 18, Journée de grève dans les transports.

Le Président SARKOZY a intérêt à être ferme. Sa campagne, basée sur le travail et l'égalité (tronquée selon moi...) est restée dans les têtes et les coeurs. Cela l'autorise à être ferme et lui permet, en cas de grève dure, de passer en force. Certes, il court le risque d'une grève paralysante de 2 ou 3 mois. Mais alors, il utilisera la dissolution ou tentera la voie du référendum, en somme, le recours au peuple. Ce sera cela passer en force.

Pour commencer de prendre les cheminots de front, comme je l'anticipais, il s'est rendu dans un atelier. Coup médiatique certes... mais tout ce qui touche le président est médiatique. C'est surtout sa décision qu'il affiche : je ne cèderai pas. Alors, un cheminot lui dit c'est la rue qui tranchera ; il répond, du tac au tac, cette fois cela ne marchera pas, vous n'avez plus des conditions de travail aussi difficiles qu'autrefois, une retraite avant tout le monde, ce n'est plus justifié.

La force du président c'est aussi la faiblesse des syndicats. Peu d'adhérents, des mouvements toujours incompris, des têtes qui changent peu, aucun véritable discours d'avenir. La plupart des syndicats demandent des sous, c'est tout. Cette formule, forme de langue de bois, a vécu. Si, au passage d'un conflit, le Président SARKOZY peut passer les centrales à la machine à laver... ils sera un Grand Homme. Il fondera un nouveau syndicalisme avec une nouvelle représentativité, ce sera gagner durablement.

Voilà aussi ce que permet une gauche qui n'a ni su convaincre ni su se rénover.
Rédigé par Hervé Causse le Samedi 27 Octobre 2007 à 13:48
IKEA et Maison Plus Reims (Panorama du VRI : bonne santé économique de Reims grâce au Saint-TGV et à la SNCF... discutable)
Pour la dernière actualité sur Maison Plus de Reims voyez ma dernière note sur ce même blog :

Dernière note su Maison +

Pour lire la note originale cliquez ci-dessous.
Rédigé par Hervé Causse le Lundi 15 Octobre 2007 à 08:02
Le PRG vote le projet de loi du Gouvernement visant à lutter contre la corruption. Le PRG refuse ainsi une politique d'opposition systématique et... aveugle ?
Sylvia PINEL, député du PRG, a donné la position du groupe de députés du centre gauche. Tout en notant le manque de moyens de la justice et l'exigence d'une volonté politique permanente, elle a relevé les progrès du texte. Il donne davantage de pouvoirs aux autorités pour traquer les délinquants en col blanc.
Rédigé par Hervé Causse le Vendredi 12 Octobre 2007 à 09:35
La Comédie de Reims. Une plaquette qui ne fait pas rire. Allez voir les artistes.
Avec sans doute du retard (la saison est commencée), j'ai eu la chance de mettre la main sur la plaquette de la Comédie de Reims. Saluons cette réalisation. Moderne, sobre, sérieuse, élégante, complète, etc., le document est très satisfaisant... et même un brin artistique ! Je n'en dis pas plus (cliquez sur le lien ci-dessous) ; il vous faut vous procurer ce programme 2007/2008. Sans doute le rythme politique (néanmoins accessoire pour moi) me fait-il être sensible à la comédie et à la tragédie, auxquelles la politique emprunte, tour à tour, tout en restant donc trop souvent du théâtre, et bien qu'il s'agisse de la vie. En page centrale, de ce beau document, est annoncée "La seconde surprise de l'amour", de Marivaux. Une phrase du metteur en scène Luc Bondy trône sur l'autre page : "c'est pas hasard qu'on tombe sur l'essentiel". Mais les pages centrales, on y tombe pas par hasard dessus : elles s'ouvrent à la vie et à la vue dès qu'un document se fend dans l'empan de la main. Et l'amour est effectivement l'essentiel. Une fois que l'on a le programme... Et pour l'avoir, il faut un peu de hasard, de chance. Je l'ai eue. Saisissez là, trouvez ce programme et allez voir les artistes.

lacomediedereims.fr
Rédigé par Hervé Causse le Vendredi 5 Octobre 2007 à 15:32

note nationale

Demi d'ouverture.

Mercredi 3 Octobre 2007
Demi d'ouverture.
Rédigé par Hervé Causse le Mercredi 3 Octobre 2007 à 07:15
Au Grand théâtre de Reims. Un jeune public indulgent fait un rappel sur Babar. Vendredi 28 sept. 2007.
Spectacle de qualité mais sur-dimensionné pour un petit public, difficilement perméable à l'art pur du piano. Sans doute pour cette raison, le pur registre du piano était placé en première partie, l'histoire de Babar en seconde ; le programme portait un ordre inverse. La salle, faite à 70 % d'un très jeune public (parfois nettement trop jeune), qui avait bougé dans tous les sens, sans doute pour mimer les animaux que les notes décrivaient aux oreilles et à l'imagination, se réveilla au mot "fin" pour faire un rappel. Les enfants ont-ils entendu l'art pur ? On ne le saura jamais. En tout cas... Les artistes valaient bien ça ! Babar aussi !
Rédigé par Hervé Causse le Lundi 1 Octobre 2007 à 09:21

PRG, l'AUTRE SOLUTION : le CENTRE-GAUCHE