PRG, l'AUTRE SOLUTION : le CENTRE-GAUCHE
Rubriques
Dernières notes
Archives
PRG Marne
-
2012: Baylet pose les conditions de la participation du PRG aux primaires de la gauche
05/09/2010 21:57 - info@prg10.org -
Journée nationale d'action du 7 septembre. Les propositions du PRG sur les retraites
05/09/2010 20:41 - PRG Cercle Pierre Mendès-France -
Liberté, égalité, fraternité: Rassemblement le 4 septembre à 12h00 à Troyes
31/08/2010 00:44 - PRG Cercle Pierre Mendès-France -
Université d'été du PRG du 3 au 5 septembre à Seignosse (Landes)
26/08/2010 01:47 - PRG Cercle Pierre Mendès-France -
Transformer les préfets de police en « une police de préfets » est une grave erreur républicaine
01/08/2010 10:45 - Hervé Causse
Liste de liens
Dans nos blogs
note originale
J'ai croisé une Sainte... juste sur le trottoir.
Mardi 18 Décembre 2007
Le chapeau planté jusqu'au nez, le froid qui passe par tous les espaces du manteau, pressé, juste en face de moi, elle tend une sorte de boite laide avec une fente qui en fait une tirelire à dons. Dans un renfoncement, un vieux camion a du succès. Sans table ni terrasse, juste là sur le domaine public, entre gare et place, un attroupement s'est formé. Je comprends qu'ils boivent une soupe ou boisson chaude. Je donne. Un grosse pièce. Puis une autre. Je la regarde bien dans les yeux. On ne rencontre pas tous les jours quelqu'un d'important. Je lui donne une tape amicale sur l'épaule. Elle est un peu surprise ; je la remercie. Un clin d'oeil peut-être, pourtant, notre complicité est éphémère. Elle est dans la sainteté, je suis dans la quotidienneté d'un cadre qui, au lieu de deux grosses pièces, aurait pu donner un petit billet. Je repars, toujours pressé par le froid et par une petite honte. Mais je suis un peu heureux, avec un brin d'espoir : j'ai croisé une Sainte.
Pour quelques lecteurs : "quelqu'un d'important" c'est la Sainte... et non moi !!!
Pour quelques lecteurs : "quelqu'un d'important" c'est la Sainte... et non moi !!!
note nationale
La majorité des ''RMistes'' n'attendent qu'un emploi pour sortir de l'assistance
Samedi 15 Décembre 2007
La majorité des RMistes n'attendent qu'un emploi pour sortir de l'assistance, c'est ce qui ressort d'une analyse faite par Le Monde du 11.12.07.
http://www.lemonde.fr/web/
http://www.lemonde.fr/web/
note nationale
Où le ''bon sens'' s'en est allé ? Quand le ministre contredit sa propre loi (un exemple).
Vendredi 14 Décembre 2007
Je ne lâcherai pas ma liberté de ton. On est dans un monde bizarre, presque surréaliste. Prenez l'exemple de l'Université.
Les étudiants ont fait grève contre la loi sur l'autonomie des universités. L'autonomie c'est clair.
Que dit le ministre hier ? Il faut plus de méthode en première année. Il faut plus de langue en première année de faculté. Il faut plus de culture générale. On en est presque à exiger que la pause soit de 10 h à 10 h. 15...
Bref le ministre (ici de droite, mais un de gauche aurait pu faire aussi mal) fait voter une loi proclamant l'âge adulte des universités, leur autonomie, qui du reste était déjà avancée. Et puis, ensuite, le même vient vous dire quel programme élaborer.
Déterminer les programmes des lycées, qui sont en échec, ne suffit pas. Il faudrait faire de même et plus fort encore qu'hier avec l'Université ?
L'autonomie c'est clair. L'autonomie c'est pas clair. Ce qui est vrai est faux et vice-versa. Tout est dans tout et rien n'est dans rien ! Vive le désordre... même chez ceux qui revendiquent plus d'ordre - juste ou pas. Voilà la racine du discrédit de la politique : l'incohérence.
Les étudiants ont fait grève contre la loi sur l'autonomie des universités. L'autonomie c'est clair.
Que dit le ministre hier ? Il faut plus de méthode en première année. Il faut plus de langue en première année de faculté. Il faut plus de culture générale. On en est presque à exiger que la pause soit de 10 h à 10 h. 15...
Bref le ministre (ici de droite, mais un de gauche aurait pu faire aussi mal) fait voter une loi proclamant l'âge adulte des universités, leur autonomie, qui du reste était déjà avancée. Et puis, ensuite, le même vient vous dire quel programme élaborer.
Déterminer les programmes des lycées, qui sont en échec, ne suffit pas. Il faudrait faire de même et plus fort encore qu'hier avec l'Université ?
L'autonomie c'est clair. L'autonomie c'est pas clair. Ce qui est vrai est faux et vice-versa. Tout est dans tout et rien n'est dans rien ! Vive le désordre... même chez ceux qui revendiquent plus d'ordre - juste ou pas. Voilà la racine du discrédit de la politique : l'incohérence.
note locale
Sur le TGV, j'ai beaucoup de retard... c'est de circonstances... le TGV EST est un formidable outil, personne ne peut le contester (bravo RFF, la SNCF et leurs personnels !). Cependant, la périodicité de l'utilisation de l'outil est décevante : on est loin d'un système de navettes qui marque les esprits et décide à s'implanter en province. La navette c'est : toutes les 75/90 minutes je peux partir de Reims ou de Paris vers Reims ou Paris.
On a payé les rails, et il semble qu'on ait oublié de négocier le nombre de wagons (ou de "rames"), de trains et de trajets. Cela vous étonne-t-il ? De l'extérieur, il semble que les "collectivités locales" locales se sont faites avoir. Négocier un contrat, c'est un métier !
Le résultat est tout de même navrant ; les trains sont souvent combles et la SNCF accepte de faire circuler debout, à GV, quelques dizaines de passagers. S'il y a à faire un freinage d'urgence c'est, à mon sens, des blessures graves assurées, mais je ne suis qu'un citoyen sans expertise ; payer cher une voie ferrée pour que cela puisse aboutir à voir des dirigeants de la SNCF en correctionnelle (pour mise en danger d'autrui ou blessures involontaires...), ce n'est pas dans l'objectif initial du TGV EST !
En une formule, qui n'a qu'une valeur relative et qui résume la critique à faire, je dirais que le TGV désenclave la Champagne, mais pas les champenois qui ont à utiliser quotidiennement le train. Or, à certains égards, ils sont une "force vive" (pour sacrifier au bla-bla politicien) de la Champagne. Je passe sur les retards... mais de fait, hier, pour mon premier trajet depuis "Champagne-Ardenne", 15 mn de retard devaient me faire rater ma correspondance à Massy... si je n'avais été un très grand jongleur... euh, voyageur !
L'union publie (mardi 10) un article approfondi sur le Centre des congrès. Le directeur indique que la liaison TGV est un atout. A nouveau, il ne s'agit pas de bouder la technologie de pointe. La modernisation est bel et bien là, mais il est urgent de la parfaire.
On a payé les rails, et il semble qu'on ait oublié de négocier le nombre de wagons (ou de "rames"), de trains et de trajets. Cela vous étonne-t-il ? De l'extérieur, il semble que les "collectivités locales" locales se sont faites avoir. Négocier un contrat, c'est un métier !
Le résultat est tout de même navrant ; les trains sont souvent combles et la SNCF accepte de faire circuler debout, à GV, quelques dizaines de passagers. S'il y a à faire un freinage d'urgence c'est, à mon sens, des blessures graves assurées, mais je ne suis qu'un citoyen sans expertise ; payer cher une voie ferrée pour que cela puisse aboutir à voir des dirigeants de la SNCF en correctionnelle (pour mise en danger d'autrui ou blessures involontaires...), ce n'est pas dans l'objectif initial du TGV EST !
En une formule, qui n'a qu'une valeur relative et qui résume la critique à faire, je dirais que le TGV désenclave la Champagne, mais pas les champenois qui ont à utiliser quotidiennement le train. Or, à certains égards, ils sont une "force vive" (pour sacrifier au bla-bla politicien) de la Champagne. Je passe sur les retards... mais de fait, hier, pour mon premier trajet depuis "Champagne-Ardenne", 15 mn de retard devaient me faire rater ma correspondance à Massy... si je n'avais été un très grand jongleur... euh, voyageur !
L'union publie (mardi 10) un article approfondi sur le Centre des congrès. Le directeur indique que la liaison TGV est un atout. A nouveau, il ne s'agit pas de bouder la technologie de pointe. La modernisation est bel et bien là, mais il est urgent de la parfaire.
note locale
René LECART (Metz), un radical de gauche historique, engage le dialogue avec André ROSSINOT (ex président du Parti Radical jusqu'à la présidence très récente de JL BORLOO. Les deux représentants locaux et les instances régionales ont décidé d'ouvrir le dialogue. Il portera d'abord sur les thèmes déterminés par les deux partis au niveau national : Europe, institutions et environnement. Voyez cette information (note du 14 novembre) :
http://partiradical-lorraine.over-blog.com/
Le paradoxe est que celui qui a prôné le travail des gens de tous bords, ensemble, pendant la dernière campagne présidentielle, Fr. BAYROU, ne parle plus de cela. Il est rentré dans une logique "identitaire" utile à la constitution de son parti, le MoDem. Face à cette situation, les radicaux ont réagi pour rappeler que, au sens de l'Histoire politique du pays, la grande force politique centrale, c'est le mouvement radical ; de quoi inspirer - ne parlons pas la langue de bois - un rapprochement - au demeurant fort difficile à réaliser. Réunir par-delà les partis ou bien se diviser et se déchirrer à l'intérieur d'un parti. Pendant ce temps, vous pouvez trouver chez votre libraire et donc lire, de Julien DRAY, Règlements de comptes, de Lionel Jospin, L'impasse, de Claude ALLEGRE, La victoire en chantant ... c'est désespérant.
http://partiradical-lorraine.over-blog.com/
Le paradoxe est que celui qui a prôné le travail des gens de tous bords, ensemble, pendant la dernière campagne présidentielle, Fr. BAYROU, ne parle plus de cela. Il est rentré dans une logique "identitaire" utile à la constitution de son parti, le MoDem. Face à cette situation, les radicaux ont réagi pour rappeler que, au sens de l'Histoire politique du pays, la grande force politique centrale, c'est le mouvement radical ; de quoi inspirer - ne parlons pas la langue de bois - un rapprochement - au demeurant fort difficile à réaliser. Réunir par-delà les partis ou bien se diviser et se déchirrer à l'intérieur d'un parti. Pendant ce temps, vous pouvez trouver chez votre libraire et donc lire, de Julien DRAY, Règlements de comptes, de Lionel Jospin, L'impasse, de Claude ALLEGRE, La victoire en chantant ... c'est désespérant.