PRG, l'AUTRE SOLUTION : le CENTRE-GAUCHE
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note nationale
Si j'étais un homme politique j'aurais l'obligation de vous parler "des européennes"... Mais comme je ne suis qu'un citoyen, très délicatement engagé (et qui d'ailleurs ne peut pas faire de politique au vu de diverses circonstances locales), je n'en avais pas l'obligation.
Et puis quand je vois que Adeline n'a, au 30 mais, pas mis la moindre ligne sur son blog, le simple citoyen n'a donc aucune obligation.
Je n'avais donc pas d'obligation de vous relater la position du PRG qui est, sur ce coup, pas dans le coup... alors que c'est le seul parti en France clairement fédéraliste.
Le parti, trop petit, sans ami pour des alliances fructueuses, sans assez d'argent, ne pouvait pas présenter de listes... Mes chers électeurs, débrouillez-vous. La liberté de vote donnée par le parti me semble inclure le nouvel opposant, le "BAYROU du Modem" (et même à Reims le Modem semble évoluer, notamment sous l'action assez courageuse me semble-t-il de Jacques DOUADI)..
Malgré cette absence, mon silence n'a pas été total. Je me suis toutefois avancé sur une idée totalement inédite, celle de "République européenne". Il me semble que le fédéralisme, la forme d'Europe probablement probablement utile aujourd'hui, passe par un élan non d'en haut (de Bruxelles ou de Strasbourg), mais d'en bas, des pays.
Cela supposerait d'inventer une Constitution qui soit à jour avec la réalité européenne, ce qui n'est en rien le cas de la nôtre. Pour cela, il conviendrait que la France prenne conscience de sa modeste place dans le monde et qu'elle ne confonde pas, ou plus, un passé assez récent avec un futur assez proche qui, lui, aura tôt fait de nous placer au 15e rang dans toutes les grandes catégories internationales qui comptent.
Ici encore, si nous voulons maintenir notre rang dans le monde, la langue de bois doit cesser. La droite doit arrêter de dire que la seule solution est de diminuer les coûts de production et notamment les salaires et charges y afférentes, la gauche doit arrêter de faire comme si la France ne dégringolait pas en soutenant que seule des augmentations de salaires vont régler nos problèmes.
Là aussi, comme ci-dessous, il faudra 10 ans.
Alors pour l'instant, chers électeurs, vous vous dé...brouillez avec les vrais-faux grands partis... de quoi laisser penser qu'un paquet ne va pas aller voter.
Et puis quand je vois que Adeline n'a, au 30 mais, pas mis la moindre ligne sur son blog, le simple citoyen n'a donc aucune obligation.
Je n'avais donc pas d'obligation de vous relater la position du PRG qui est, sur ce coup, pas dans le coup... alors que c'est le seul parti en France clairement fédéraliste.
Le parti, trop petit, sans ami pour des alliances fructueuses, sans assez d'argent, ne pouvait pas présenter de listes... Mes chers électeurs, débrouillez-vous. La liberté de vote donnée par le parti me semble inclure le nouvel opposant, le "BAYROU du Modem" (et même à Reims le Modem semble évoluer, notamment sous l'action assez courageuse me semble-t-il de Jacques DOUADI)..
Malgré cette absence, mon silence n'a pas été total. Je me suis toutefois avancé sur une idée totalement inédite, celle de "République européenne". Il me semble que le fédéralisme, la forme d'Europe probablement probablement utile aujourd'hui, passe par un élan non d'en haut (de Bruxelles ou de Strasbourg), mais d'en bas, des pays.
Cela supposerait d'inventer une Constitution qui soit à jour avec la réalité européenne, ce qui n'est en rien le cas de la nôtre. Pour cela, il conviendrait que la France prenne conscience de sa modeste place dans le monde et qu'elle ne confonde pas, ou plus, un passé assez récent avec un futur assez proche qui, lui, aura tôt fait de nous placer au 15e rang dans toutes les grandes catégories internationales qui comptent.
Ici encore, si nous voulons maintenir notre rang dans le monde, la langue de bois doit cesser. La droite doit arrêter de dire que la seule solution est de diminuer les coûts de production et notamment les salaires et charges y afférentes, la gauche doit arrêter de faire comme si la France ne dégringolait pas en soutenant que seule des augmentations de salaires vont régler nos problèmes.
Là aussi, comme ci-dessous, il faudra 10 ans.
Alors pour l'instant, chers électeurs, vous vous dé...brouillez avec les vrais-faux grands partis... de quoi laisser penser qu'un paquet ne va pas aller voter.
note nationale
Pour qui met souvent les pieds à l'extérieur de Reims, le choc de la comparaison est permanent. Il permet de voir les retards de la cité des sacres. Les responsables politiques rémois ne veulent pas en parler. Caresser les électeurs dans le sens du poil est plus facile... que d'inventer un futur à la ville.
Je reprends ce thème du nécessaire choc culturel qui doit précéder le redressement de la ville, de la Marne et finalement de la Champagne. Les images du sport sont cependant, dans ces derniers jours, symboliques de l'atonie locale. Montpellier en L1, Clermont en finale de rugby et... Reims en troisième division (la nationale de foot). Et tiens, Valérie PECRESSE qui annonçait juste avant-hier 325 millions d'euros pour le grand campus universitaire montpelliérain, en présence de George FRECHE qui a tout de suite annonçait que, pour tout euro de l'Etat, la Région mettrait 0,5 euros.
Boum ! 500 millions d'euros pour l'université de Montpellier ! (1)
L'image de la ville est encore écornée, ce qui est grave dans le flot d'images négatives déjà véhiculées... car sinon, il est vrai, le foot n'est que le foot...
Je l'ai écrit ici il y a peu, il faudra 10 ans que les esprits se réveillent. C'est à peu près la durée qu'il faut pour faire partager une idée, vraie et incontestable, à une population. Cela veut donc dire, pour l'instant, plein d'élus PS et UMP pendant encore plein d'années, le tout pour peu de résultats. Les petits apparatchiks se pourlèchent les babines !
En effet, on ne peut redresser la situation que si l'on fait le constat d'une situation à redresser. Si l'on dit que tout va bien, les conditions politiques ne sont pas réunies pour obtenir une élection sur un programme clair et fort de redressement.
---------------
1. Vous savez qu'avant même que les médias locaux ne parlent de l'opération dite Campus (financement exceptionnel de 10 grands projets universitaires), il y a plusieurs mois, j'avais ici même annoncé l'importance de cette affaire qui n'avait pas fait l'objet des attentions voulues ici. Divers universitaires qui ont remporté ce projet pour Montpellier m'avait expliqué être en train de monter le dossier, et je voyais qu'à Reims c'était l'immobilisme habituel.
Je reprends ce thème du nécessaire choc culturel qui doit précéder le redressement de la ville, de la Marne et finalement de la Champagne. Les images du sport sont cependant, dans ces derniers jours, symboliques de l'atonie locale. Montpellier en L1, Clermont en finale de rugby et... Reims en troisième division (la nationale de foot). Et tiens, Valérie PECRESSE qui annonçait juste avant-hier 325 millions d'euros pour le grand campus universitaire montpelliérain, en présence de George FRECHE qui a tout de suite annonçait que, pour tout euro de l'Etat, la Région mettrait 0,5 euros.
Boum ! 500 millions d'euros pour l'université de Montpellier ! (1)
L'image de la ville est encore écornée, ce qui est grave dans le flot d'images négatives déjà véhiculées... car sinon, il est vrai, le foot n'est que le foot...
Je l'ai écrit ici il y a peu, il faudra 10 ans que les esprits se réveillent. C'est à peu près la durée qu'il faut pour faire partager une idée, vraie et incontestable, à une population. Cela veut donc dire, pour l'instant, plein d'élus PS et UMP pendant encore plein d'années, le tout pour peu de résultats. Les petits apparatchiks se pourlèchent les babines !
En effet, on ne peut redresser la situation que si l'on fait le constat d'une situation à redresser. Si l'on dit que tout va bien, les conditions politiques ne sont pas réunies pour obtenir une élection sur un programme clair et fort de redressement.
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1. Vous savez qu'avant même que les médias locaux ne parlent de l'opération dite Campus (financement exceptionnel de 10 grands projets universitaires), il y a plusieurs mois, j'avais ici même annoncé l'importance de cette affaire qui n'avait pas fait l'objet des attentions voulues ici. Divers universitaires qui ont remporté ce projet pour Montpellier m'avait expliqué être en train de monter le dossier, et je voyais qu'à Reims c'était l'immobilisme habituel.
note nationale
Une enquête (et non un sondage) montre que les rémois sont nettement moins contents de leur ville que les autres habitants des villes comparables. Voilà la raison pour laquelle ils la quittent dès la première occasion venue (comme ce grand pont). L'enquête donne le chiffre de 60, je mets ma main au feu que le chiffre a été "construit" pour arriver à ce seuil. En dessous de ce chiffre, cela aurait été symbolique d'une ville froide et fermée, jugée ainsi par ses propres habitants. En somme, on a probablement évité la catastrophe médiatique.
La situation ne pourra que s'améliorer avec les socialistes qui vont un peu se tourner vers quelques populations délaissées ; mais grosso modo la continuité avec le schneiterisme est assez nette. La politique utile n'est à mon sens dans aucune tête à la mairie, ni en dehors du reste (allez, demain je vous parle de la politique culturelle à Reims !). Avez-vous entendu Cathérine VAUTRIN vous proposer une voie ? Faire venir une entreprise ? La rémoise de toujours comme titrait l'hedo du vendredi (on se marre bien ! études à Mourmelon et à Paris...) perore davantage au perchoir qu'ici.
Ce qu'il faut, avant même une politique nouvelle de la ville, c'est un véritable choc culturel. Il faut mettre le bilan médiocre de cette "fausse grande ville" devant le nez des rémois pour qu'une prise de conscience ait lieu. Et ainsi réveiller tout ce petit monde ; et c'est difficile, pas vrai Renaud ?
Avec 15 ou 20 ans de retard, certains ont cru que le tramway allait changer les choses ; j'en doute fortement, mais il faudra voir. Il me semble que ce sera neutre, comme le désenclavement par le TGV. Il emporte autant de gens qu'il n'en amène (dont moi !).
Si demain le CHU devait par exemple perdre son U, ou bien l'université perdre quelques masters, ou bien une entreprise symbolique partir... il se pourrait que Reims s'enfonce dans le cercle vicieux de la récession... Qui peut vouloir acheter un appart neuf à 3 300 euros e M2 dans une ville qui roupille et où il fait si frisquet...
Tant que les rémois éliront des gens sur une étiquette nationale ils n'auront aucune véritable politique locale à leur profit... Mais qui sait, peut-être que Jean-Claude ETIENNE va nous sortir de son chapeau la potion miracle... combien de temps cela fait-il qu'il la prépare, cette "médecine" miracle. Et combien cela fait-il que l'UMP dispose de la plupart des sièges... sièges où il fait si bon dormir !
P. S. : je remercie les 200 visiteurs qui se connectent quotidiennement sur ce blog
La situation ne pourra que s'améliorer avec les socialistes qui vont un peu se tourner vers quelques populations délaissées ; mais grosso modo la continuité avec le schneiterisme est assez nette. La politique utile n'est à mon sens dans aucune tête à la mairie, ni en dehors du reste (allez, demain je vous parle de la politique culturelle à Reims !). Avez-vous entendu Cathérine VAUTRIN vous proposer une voie ? Faire venir une entreprise ? La rémoise de toujours comme titrait l'hedo du vendredi (on se marre bien ! études à Mourmelon et à Paris...) perore davantage au perchoir qu'ici.
Ce qu'il faut, avant même une politique nouvelle de la ville, c'est un véritable choc culturel. Il faut mettre le bilan médiocre de cette "fausse grande ville" devant le nez des rémois pour qu'une prise de conscience ait lieu. Et ainsi réveiller tout ce petit monde ; et c'est difficile, pas vrai Renaud ?
Avec 15 ou 20 ans de retard, certains ont cru que le tramway allait changer les choses ; j'en doute fortement, mais il faudra voir. Il me semble que ce sera neutre, comme le désenclavement par le TGV. Il emporte autant de gens qu'il n'en amène (dont moi !).
Si demain le CHU devait par exemple perdre son U, ou bien l'université perdre quelques masters, ou bien une entreprise symbolique partir... il se pourrait que Reims s'enfonce dans le cercle vicieux de la récession... Qui peut vouloir acheter un appart neuf à 3 300 euros e M2 dans une ville qui roupille et où il fait si frisquet...
Tant que les rémois éliront des gens sur une étiquette nationale ils n'auront aucune véritable politique locale à leur profit... Mais qui sait, peut-être que Jean-Claude ETIENNE va nous sortir de son chapeau la potion miracle... combien de temps cela fait-il qu'il la prépare, cette "médecine" miracle. Et combien cela fait-il que l'UMP dispose de la plupart des sièges... sièges où il fait si bon dormir !
P. S. : je remercie les 200 visiteurs qui se connectent quotidiennement sur ce blog
note nationale
La décision du Conseil constitutionnel tend à institutionnaliser l'inégalité. Certains partis politiques, ici, sont hebdomadairement aidés par des tribunes libres, d'une personne morale qui diffuse à des milliers d'exemplaires son journal, ce qui est, je le maintiens, contraire à la loi. D'autres n'ont rien. C'est bien !
Les autorités (il faudrait écrire "autorités") de la République ferment les yeux, certaines après m'avoir écrit qu'il y avait une situation illicite... Que le France continue ainsi, avec ce goût de la désorganisation, un coût faramineux pour trouver et voter des règles, faire semblant de les appliquer... et puis les réformer... ah oui réformons pour ne pas appliquer ??? C'est bien !
Il est déjà difficile de faire progresser le débat public à partir d'un petit parti, difficile de porter ses couleurs, si, en outre, l'inégalité devient républicaine... je dois passer mon tour. Je ne vais pas m'épuiser à armes inégales avec des gens qui passent toutes les semaines dans le journal et moi jamais (je veux dire le PRG, notamment lui).
Mon Général ils sont devenus fous ! Et ils osent aller sur votre tombe alors qu'ils sont à la tête de super-machins, coûteux et inutiles !
Naturellement je vais m'employer à solder le passé en saisissant les juges internationaux dont certains pays ont besoin pour juger leurs juges nationaux qui s'emploient à quelques pitreries nationales. Pour ce tout, mal fait et malfaisant, j'entends demander réparation et demander à la sortie du contentieux quelques démissions.
Le "milieu politique" est ainsi incontrôlable, imprévisible et inintéressant. C'est la loterie pure, tel ou tel devient ministre ou député sur un coup de dés, peu important les éventuelles illégalités du processus électoral, du fonctionnement du parti ou, encore, la viduité du candidat.
Les Français ne doivent pas aller chercher ailleurs les maux de la France : le milieu politique est un milieu où l'on recrute des pitres et où la veulerie est la principale qualité attendue d'une petite caste qui, "fonctionnarisée", s'est emparé du pouvoir.
Français attendez les solutions à vos problèmes... attendez, et attendez encore... rien ne viendra ! A tel point que, pour trouver un responsable qui puisse agir en France on se tourne vers... "Washington" en priant Mister OBAMA... Voilà où on en est.
Il est assez certain que seul un changement de régime politique peut rompre avec une classe politique incapable, gavée et indifférente aux problèmes des "Français moyens". Même les femmes et hommes qui ont la foi y perdent leur âme... Une nouvelle République, une 6e République ? Cessons-là, tout de suite, ici et maintenant, les numéros qui empruntent davantage à la gamme d'automobiles qu'à l'Histoire ; trouvons un concept neuf.
Bâtissons un nouveau concept en mariant deux entités a priori opposées. Faisons du nouveau en validant clairement, et d'autorité, ce qui "est".
Effaçons la Ve, tuée par les "héritiers" du gaullisme, devenue un machin informe, lourd et inefficace : inventons par exemple une "République Européenne". Tout est dans ma tête... et va y rester ! Vous, vous avez droit à écouter la théorie européenne de Rachida DATI... C'est une théorie profonde, nuancée, modernisée et du coup parfois difficile à saisir : mais les médias vous l'ont passée en boucle pendant 10 jours, alors vous l'avez comprise maintenant, non ?
Pour ma part, je vais m'occuper de victimes qui ont besoin de moi contre des institutions ("banques", "assurances"...) qui, au nom de la loi, empêchent ou refusent de les indemniser véritablement.
On en reparlera dans quelques années. Quand on est enfant du peuple, on a le temps, le temps qui est celui la durée du peuple. Ce n'est pas l'éternité... mais les peuples ne meurent pas en quelques années, bien qu'il leur faille parfois quelques années pour comprendre le mal qu'on leur fait.
Un petit billet de temps en temps suffira à entretenir la flamme qui peut-être un jour...
Les autorités (il faudrait écrire "autorités") de la République ferment les yeux, certaines après m'avoir écrit qu'il y avait une situation illicite... Que le France continue ainsi, avec ce goût de la désorganisation, un coût faramineux pour trouver et voter des règles, faire semblant de les appliquer... et puis les réformer... ah oui réformons pour ne pas appliquer ??? C'est bien !
Il est déjà difficile de faire progresser le débat public à partir d'un petit parti, difficile de porter ses couleurs, si, en outre, l'inégalité devient républicaine... je dois passer mon tour. Je ne vais pas m'épuiser à armes inégales avec des gens qui passent toutes les semaines dans le journal et moi jamais (je veux dire le PRG, notamment lui).
Mon Général ils sont devenus fous ! Et ils osent aller sur votre tombe alors qu'ils sont à la tête de super-machins, coûteux et inutiles !
Naturellement je vais m'employer à solder le passé en saisissant les juges internationaux dont certains pays ont besoin pour juger leurs juges nationaux qui s'emploient à quelques pitreries nationales. Pour ce tout, mal fait et malfaisant, j'entends demander réparation et demander à la sortie du contentieux quelques démissions.
Le "milieu politique" est ainsi incontrôlable, imprévisible et inintéressant. C'est la loterie pure, tel ou tel devient ministre ou député sur un coup de dés, peu important les éventuelles illégalités du processus électoral, du fonctionnement du parti ou, encore, la viduité du candidat.
Les Français ne doivent pas aller chercher ailleurs les maux de la France : le milieu politique est un milieu où l'on recrute des pitres et où la veulerie est la principale qualité attendue d'une petite caste qui, "fonctionnarisée", s'est emparé du pouvoir.
Français attendez les solutions à vos problèmes... attendez, et attendez encore... rien ne viendra ! A tel point que, pour trouver un responsable qui puisse agir en France on se tourne vers... "Washington" en priant Mister OBAMA... Voilà où on en est.
Il est assez certain que seul un changement de régime politique peut rompre avec une classe politique incapable, gavée et indifférente aux problèmes des "Français moyens". Même les femmes et hommes qui ont la foi y perdent leur âme... Une nouvelle République, une 6e République ? Cessons-là, tout de suite, ici et maintenant, les numéros qui empruntent davantage à la gamme d'automobiles qu'à l'Histoire ; trouvons un concept neuf.
Bâtissons un nouveau concept en mariant deux entités a priori opposées. Faisons du nouveau en validant clairement, et d'autorité, ce qui "est".
Effaçons la Ve, tuée par les "héritiers" du gaullisme, devenue un machin informe, lourd et inefficace : inventons par exemple une "République Européenne". Tout est dans ma tête... et va y rester ! Vous, vous avez droit à écouter la théorie européenne de Rachida DATI... C'est une théorie profonde, nuancée, modernisée et du coup parfois difficile à saisir : mais les médias vous l'ont passée en boucle pendant 10 jours, alors vous l'avez comprise maintenant, non ?
Pour ma part, je vais m'occuper de victimes qui ont besoin de moi contre des institutions ("banques", "assurances"...) qui, au nom de la loi, empêchent ou refusent de les indemniser véritablement.
On en reparlera dans quelques années. Quand on est enfant du peuple, on a le temps, le temps qui est celui la durée du peuple. Ce n'est pas l'éternité... mais les peuples ne meurent pas en quelques années, bien qu'il leur faille parfois quelques années pour comprendre le mal qu'on leur fait.
Un petit billet de temps en temps suffira à entretenir la flamme qui peut-être un jour...
note nationale
Le communiqué AFP sur l'affaire de M. Ali AISSAOUI
Samedi 9 Mai 2009
Pour donner des infos au dessus de tout soupçon, je me permets de vous renvoyer sur le texte d'un premier communiqué AFP. Vous pouvez en prendre connaissance par le lien internet ci-dessous.
Communiqué de l'AGENCeFRANCePESSe
Communiqué de l'AGENCeFRANCePESSe
note nationale
L'adjoint au maire se dit "médecin urgentiste" et a, a priori, signé divers documents en tant que "dr" (docteur). Il s'est fait élire à la mairie avec cette qualité de "médecin urgentiste" ce qui, de façon peu douteuse dans le public, laisse entendre qu'il est docteur en médecine d'un centre hospitalier ou d'un cabinet libéral spécialisé dans les urgences où il exercerait son art.
Sur le plan juridique, il y a - peut-être - une différence à faire entre "médecin urgentiste" et "docteur en médecine". Sur le plan politique, faire une nuance est plus difficile ; il est peu douteux que, si M. AISSAOUI n'est ni docteur, ni médecin, cela puisse être vu comme une manière de tromper l'electorat.
Le journaliste Philippe LECLAIRE, de l'union, a ainsi dénoncé le jeudi 7 mai cette façon de faire en accusant M. AISSAOUI d'usurper la qualité de "docteur " et de "médecin", ce qui a fait la "Une" du journal. Voyez sur le site internet de l'union l'article de M. LECLAIRE et les commentaires des internautes :
L'article de lunion
Ces histoires de titres, surtout concernant de celui de docteur, perdent souvent le public. Un docteur n'est pas un médecin, mais quelqu'un qui a obtenu un doctorat (en biologie, en chimie, en droit....). Les juges aussi se perdent parfois. Récemment, une cour d'appel a relaxé un journaliste de diffamation, alors que ce journaliste avait mis en cause l'honneur d'un docteur en science physique qui avait signé "docteur X", ce qui était son droit ; son arrêt a été cassé par la Cour de cassation. Voyez nos explications approfondies sur ce sujet qui illustre la relative complexité en cliquant sur ce lien :
http://www.hervecausse.info : MéprisesSurLeTitreDeDocteur
Le site du PCF relate cet événement en citant un communiqué de A. HAZAN qui aurait décidé de retirer sa délégation au dit l'adjoint au maire, lequel ne serait plus chargé de la démocratie locale, et ce afin que l'adjoint se défende. Ce retrait de délégation ne change rien au fait que l'intéressé reste adjoint au maire, alors qu'il n'aura plus la charge d'un domaine. Il reste donc rémunéré comme tout adjoint, ce qui pourrait faire grincer des dents dans les chaumières :
Le site du PCF
Sur le plan juridique, il y a - peut-être - une différence à faire entre "médecin urgentiste" et "docteur en médecine". Sur le plan politique, faire une nuance est plus difficile ; il est peu douteux que, si M. AISSAOUI n'est ni docteur, ni médecin, cela puisse être vu comme une manière de tromper l'electorat.
Le journaliste Philippe LECLAIRE, de l'union, a ainsi dénoncé le jeudi 7 mai cette façon de faire en accusant M. AISSAOUI d'usurper la qualité de "docteur " et de "médecin", ce qui a fait la "Une" du journal. Voyez sur le site internet de l'union l'article de M. LECLAIRE et les commentaires des internautes :
L'article de lunion
Ces histoires de titres, surtout concernant de celui de docteur, perdent souvent le public. Un docteur n'est pas un médecin, mais quelqu'un qui a obtenu un doctorat (en biologie, en chimie, en droit....). Les juges aussi se perdent parfois. Récemment, une cour d'appel a relaxé un journaliste de diffamation, alors que ce journaliste avait mis en cause l'honneur d'un docteur en science physique qui avait signé "docteur X", ce qui était son droit ; son arrêt a été cassé par la Cour de cassation. Voyez nos explications approfondies sur ce sujet qui illustre la relative complexité en cliquant sur ce lien :
http://www.hervecausse.info : MéprisesSurLeTitreDeDocteur
Le site du PCF relate cet événement en citant un communiqué de A. HAZAN qui aurait décidé de retirer sa délégation au dit l'adjoint au maire, lequel ne serait plus chargé de la démocratie locale, et ce afin que l'adjoint se défende. Ce retrait de délégation ne change rien au fait que l'intéressé reste adjoint au maire, alors qu'il n'aura plus la charge d'un domaine. Il reste donc rémunéré comme tout adjoint, ce qui pourrait faire grincer des dents dans les chaumières :
Le site du PCF