PRG, l'AUTRE SOLUTION : le CENTRE-GAUCHE
Hervé Causse
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Baylet: Les radicaux de gauche n’approuveront pas les dispositions sur les recettes des collectivités territoriales du projet de loi de finances pour 2009
29/11/2008 01:16 - info@prg10.org -
Projet de loi audiovisuelle: Gérard Charasse (PRG): il n’y a pas urgence à légiférer sur cette question
29/11/2008 01:01 - http://www.deputesradicauxdegauche.fr/ -
Crise financière: question d'actualité de Paul Giaccobi (PRG) à l'Assemblée nationale
29/11/2008 00:52 - http://www.deputesradicauxdegauche.fr -
Fiscalité troyenne: l'exigence de vérité
28/11/2008 23:33 - PRG Cercle Pierre Mendès-France -
L'action d'Eric Vuillemin pour Romilly (1): La cabane de l'emploi
27/11/2008 21:59 - Marc Bauland
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note locale
"SATURN" ouvre à Reims-Cormontreuil ce jour : "plus radin, plus malin" est le slogan de la chaine de magasin
La publicité faite avec la presse est notable... et c'est naturellement à ... Cormontreuil que le magasin est implanté ! La Marque se présente comme le n° 1 européen des prix et du choix. Télés, téls, micros, machines à laver, sécher... L'ouverture s'accompagnerait de la création de plus de cinquante emplois. Bienvenue !
note locale
MADAME LA MAIRE CONNAIT-ELLE LE PRINCIPE IMPERIEUX D'ECONOMIES ? CHUT ! Par Olivier LAZO.
REIMS METROPOLE, 80 000 euros de dépenses pour un point info tram...CHUT...
Les dépenses inutiles prennent déjà le pas sur les besoins urgents des Rémois, mais... CHUT...
MAIRIE DE REIMS, après avoir fait augmenter ses indemnités d 'élue de 36%, soit avec l’augmentation de tous les adjoints, près de 700 000 euros sur six ans, mais ...CHUT car ça énerve d'en parler, Madame la Maire nous réserve une dernière surprise.
Elle n'a pas perdu de temps, une fois de plus, pour s'offrir tout le luxe souhaitable, un nouveau bureau "d'études", oui, un aménagement qui ne coûte qu'un peu plus de 10 000 euros, dit-on, car c'est cela la modernité, parait-il, de la ville...mais ...CHUT...c'est l'esthétique, la paraître, le superficiel, le prestige, ou c'est simplement pour faire beau...mais...CHUT...
Et ce plan de rénovation urbain qui vient d'être signé en cachette...mais...CHUT...Croix-Rouge 449 démolitions pour 381 constructions et réhabilitations. Mais surtout ne rien dire aux habitants de ce quartier pour l'instant, aux familles demain sans logement… CHUT !
CHUT pour préserver le conseiller général ou plutôt l’adjoint au maire qui est en charge de ce dossier, de ces quartiers qu'il aime tant, parce que cela pourrait nuire a sa candidature à la députation (non il ne cumule pas les mandats)... donc...CHUT.
L'objectif n'est visiblement pas de favoriser la démocratie locale, la participation des rémois lorsque tout est décidé d'avance, à trois ou quatre, et sans rien dire...mais...CHUT... Il y a un adjoint à la démocratie locale mais à lui aussi on a dit… mais CHUT !
Les dépenses inutiles prennent déjà le pas sur les besoins urgents des Rémois, mais... CHUT...
MAIRIE DE REIMS, après avoir fait augmenter ses indemnités d 'élue de 36%, soit avec l’augmentation de tous les adjoints, près de 700 000 euros sur six ans, mais ...CHUT car ça énerve d'en parler, Madame la Maire nous réserve une dernière surprise.
Elle n'a pas perdu de temps, une fois de plus, pour s'offrir tout le luxe souhaitable, un nouveau bureau "d'études", oui, un aménagement qui ne coûte qu'un peu plus de 10 000 euros, dit-on, car c'est cela la modernité, parait-il, de la ville...mais ...CHUT...c'est l'esthétique, la paraître, le superficiel, le prestige, ou c'est simplement pour faire beau...mais...CHUT...
Et ce plan de rénovation urbain qui vient d'être signé en cachette...mais...CHUT...Croix-Rouge 449 démolitions pour 381 constructions et réhabilitations. Mais surtout ne rien dire aux habitants de ce quartier pour l'instant, aux familles demain sans logement… CHUT !
CHUT pour préserver le conseiller général ou plutôt l’adjoint au maire qui est en charge de ce dossier, de ces quartiers qu'il aime tant, parce que cela pourrait nuire a sa candidature à la députation (non il ne cumule pas les mandats)... donc...CHUT.
L'objectif n'est visiblement pas de favoriser la démocratie locale, la participation des rémois lorsque tout est décidé d'avance, à trois ou quatre, et sans rien dire...mais...CHUT... Il y a un adjoint à la démocratie locale mais à lui aussi on a dit… mais CHUT !
note locale
Un candidat PS, ou en tout cas "socialiste", s'invite face à l'autre candidat PS. Legislative Reims 2008.
On sait le trouble qu'un candidat qui se dit socialiste a jeté localement. Le PS Aubryiste de la Marne a publié un communiqué pour dire que seul E. QUENARD avait l'investiture PS, ce qui tombait à pic puisque l'affiche du candidat oublie la précieuse mention et le célèbre logo.
En vérité, le problème mentionné par la presse n'existe pas sur le plan administratif ou juridique ; il existe simplement sur le plan politique puisque le socialiste QUENARD se trouve face au socialiste WEBER. L'affaire a été présentée comme partant de la déclaration de candidature de M. WEBER qui mentionnerait, d'une façon ou d'une autre, le mot socialiste ou l'expression "parti socialiste".
Un candidat n'a pas besoin de donner le nom d'un parti politique qui le soutient ou auquel il appartient lorsqu'il dépose sa candidature. Cette dernière n'est d'ailleurs qu'un acte juridique unilatéral, émis par le seul candidat, et qui n'engage que lui. Les formulaires administratifs ne prévoient aucune ligne pour dire à quel parti politique on appartient avec une effet de droit pour le candidat, pour la préfecture ou pour les électeurs. Les services de la préfecture n'ont donc pu commettre aucune erreur.
Ce qui existe, autant qu'il m'en souvienne (je ne fais pas une consult gratuite....), ce sont deux mentions pratiques. Une doit servir aux statistiques du ministère d el'intérieur ; elle sert à "récoler" (terme à la mode...) les totaux nationaux pour classer les mouvements de l'électorat (il y a aussi les fameux sans étiquette : divers droite, divers gauche). Ce qui existe aussi, c'est une ligne pour dire à quel parti politique profiteront les voix, ce qui sert à fixer les subventions publiques de chaque parti financé par l'Etat, à savoir seuls les partis présentant au moins 60 candidats aux élections générales.
Ces deux mentions n'ont aucun rapport avec les "investitures" des partis politiques.
Outre cet aspect administratif, dans la pratique, "socialiste" n'est pas une marque et le terme peut être utilisé par tout candidat en campagne. On le comprend : il y a seulement 200 000 adhérents du PS et il y a manifestement quelques millions depersonnes qui se disent, sans hésitation et sans nuance, "socialistes". Si un candidat "socialiste" se dit "socialiste" il est impossible de limiter sa liberté d'expression en lui interdisant de se placer dans un très vaste mouvement philosophique, politique et économique qui, du reste, dépasse et de beaucoup le PS.
L'éventuelle utilisation du terme "socialiste" doit cependant être loyale ; ainsi, la mention "parti socialiste" serait en revanche de nature à tromper les électeurs et donc à vicier le scrutin. Il y aurait alors une cause d'annulation de l'élection.
En vérité, le problème mentionné par la presse n'existe pas sur le plan administratif ou juridique ; il existe simplement sur le plan politique puisque le socialiste QUENARD se trouve face au socialiste WEBER. L'affaire a été présentée comme partant de la déclaration de candidature de M. WEBER qui mentionnerait, d'une façon ou d'une autre, le mot socialiste ou l'expression "parti socialiste".
Un candidat n'a pas besoin de donner le nom d'un parti politique qui le soutient ou auquel il appartient lorsqu'il dépose sa candidature. Cette dernière n'est d'ailleurs qu'un acte juridique unilatéral, émis par le seul candidat, et qui n'engage que lui. Les formulaires administratifs ne prévoient aucune ligne pour dire à quel parti politique on appartient avec une effet de droit pour le candidat, pour la préfecture ou pour les électeurs. Les services de la préfecture n'ont donc pu commettre aucune erreur.
Ce qui existe, autant qu'il m'en souvienne (je ne fais pas une consult gratuite....), ce sont deux mentions pratiques. Une doit servir aux statistiques du ministère d el'intérieur ; elle sert à "récoler" (terme à la mode...) les totaux nationaux pour classer les mouvements de l'électorat (il y a aussi les fameux sans étiquette : divers droite, divers gauche). Ce qui existe aussi, c'est une ligne pour dire à quel parti politique profiteront les voix, ce qui sert à fixer les subventions publiques de chaque parti financé par l'Etat, à savoir seuls les partis présentant au moins 60 candidats aux élections générales.
Ces deux mentions n'ont aucun rapport avec les "investitures" des partis politiques.
Outre cet aspect administratif, dans la pratique, "socialiste" n'est pas une marque et le terme peut être utilisé par tout candidat en campagne. On le comprend : il y a seulement 200 000 adhérents du PS et il y a manifestement quelques millions depersonnes qui se disent, sans hésitation et sans nuance, "socialistes". Si un candidat "socialiste" se dit "socialiste" il est impossible de limiter sa liberté d'expression en lui interdisant de se placer dans un très vaste mouvement philosophique, politique et économique qui, du reste, dépasse et de beaucoup le PS.
L'éventuelle utilisation du terme "socialiste" doit cependant être loyale ; ainsi, la mention "parti socialiste" serait en revanche de nature à tromper les électeurs et donc à vicier le scrutin. Il y aurait alors une cause d'annulation de l'élection.
note locale
''Reims Métropole magazine''... et le'' VRI'' d'octobre distribué fin octobre et début novembre !!! Mairie : il y a-t-il un pilote dans l'avion ?
Avec l'argent qu'il côute (en témoigne son épaisseur et son papier glacé), distribuer le VRI en fin octobre et début novembre... il faut le faire !!! Quel gaspillage, d'argent public... Quel visage de l'action écologique ! Un quatrième de couverture (dernière page) sur "le marathon" du 19 octobre sur un magazine distribué fin octobre... il fallait le faire. L'essentiel du document était périmé.
Passons, il y a peut-être eu un problème particulier. Mais la municipalité pourrait s'excuser.
Plus grave, dans ces deux magazines, rien en couverture sur la création d'entreprises et, ou, sur l'économie locale ; rien à l'intérieur de significatif sur ces thèmes.
Les socialistes et communistes sont indécrottables ! La première des préoccupations de la population est totalement ignorée : c'est l'emploi. L'emploi c'est l'entreprise et rien n'est dit ou fait. Je l'ai dit et redit, cela a été une des raisons fondamentales du pacte conclu avec Renaud DUTREIL (RD), qui voulait un REIMS Déterminé (RD).
Ce n'est pas un problème de communication, c'est un problème de fond. Ils n'ont pas d'idée, pas de projet, pas de compétence et surtout, et c'est le pire, pas d'ambition. Alors que Reims Métropole est compétente en matière d'économie, donner, à cet aspect de la politique locale, un simple quart de page à la 150e entreprise implantée dans la pépinière d'entreprise inaugurée en 1991... c'est ahurissant.
Passons, il y a peut-être eu un problème particulier. Mais la municipalité pourrait s'excuser.
Plus grave, dans ces deux magazines, rien en couverture sur la création d'entreprises et, ou, sur l'économie locale ; rien à l'intérieur de significatif sur ces thèmes.
Les socialistes et communistes sont indécrottables ! La première des préoccupations de la population est totalement ignorée : c'est l'emploi. L'emploi c'est l'entreprise et rien n'est dit ou fait. Je l'ai dit et redit, cela a été une des raisons fondamentales du pacte conclu avec Renaud DUTREIL (RD), qui voulait un REIMS Déterminé (RD).
Ce n'est pas un problème de communication, c'est un problème de fond. Ils n'ont pas d'idée, pas de projet, pas de compétence et surtout, et c'est le pire, pas d'ambition. Alors que Reims Métropole est compétente en matière d'économie, donner, à cet aspect de la politique locale, un simple quart de page à la 150e entreprise implantée dans la pépinière d'entreprise inaugurée en 1991... c'est ahurissant.
note locale
Législative. Le candidat PS 'fera tout pour revenir sur le bouclier fiscal...'. Traduction (s).
Fera tout = ne fera rien ; quand on est dans l'opposition parlementaire sur un thème aussi général, et sur lequel on a tout dit, on n'est autorisé qu'à se taire et à ne rien faire.
Sinon Eric QUENARD souhaite être un député actif (ouf, on est rassuré) qui "porte des questions et favorise des réformes". Cela mérite deux remarques.
Au lieu de "porter des questions" il vaudrait mieux qu'il envisage "d'apporter des réponses". Politicien (quasi) professionnel depuis des années il devrait en avoir un lot. De réponses.
Favoriser les réformes ? Il va falloir qu'il transforme le PS !!! Le PS vote même contre les réformes pour lesquelles il est historiquement pour ! Exemple, la réforme constitutionnelle. Seul Jack LANG a voté la réforme que le PS voulait depuis 20 ans !!!
Pas une idée pour REIMS ! Il est vrai que s'il en avait il les aurait avancées ce qui l'aurait nettement mis dans l'embarras car, bras gauche d'Adeline HAZAN, il aurait à les mettre en oeuvre hier et maintenant... gros problème !!!
La langue de bois si jeune... Mais c'est moi qui suis dans le faux, la carrière politique EXIGE la langue de bois.
Dans le dictionnaire imaginaire de la politique on trouve la définition de l'expression "langue de bois" :
façon de parler consistant à aligner des banalités consternantes qui sont réputées satisfaire un camp et déranger l'autre et qui permettent en principe une fois sur deux d'être élu en prenant tour à tour la moitié de la population pour une imbécile.
note locale
C'est la crise : plus de notes, plus de blog, plus d'analyses, plus rien, plus de vérités cinglantes, plus d'humour grinçant. Puisque tout va bien.
Tout va bien, la droite gouverne, la gauche s'oppose. Tout va bien. R. DUTREIL est parti. Tout va bien. La démocratie va ici s'exprimer. Dans un congrès. Dans une partielle. Que de moments ! Tout va bien. On va avoir un nouveau député. Tout va bien. Un tramway pour transporter les chômeurs. Tout va bien. Ce blog n'a plus de raison d'être. Tout va bien. On attend une bibliographie en trois tomes (mais écrits en gros caractères). Tout va bien. C'est la crise partout, mais tout va bien. Les élus ne vous en parlent pas sur leurs blogs (ça pose un problème d'écriture, de pensée et de cohérence...). Et puis vous pensez, des élus, c'est pas rien, c'est important un élu, ça pourrait prévoir une crise en théorie, ça peut donc pas avoir un blog (je veux dire un vrai) ! Surtout pour ceux qui sont passés d'un mandat où on fiche rien à un où on doit travailler. Mais à quoi bon un blog, il est vrai, puisque tout va bien ! Dans l'ère du vide tout va bien. Puisque rien n'y est rien.
note locale
Legislative à Reims, la partie de rigolade recommence, et le premier à s'y lancer est le candidat du MODEM, Franck NOEL
Il lance sa campagne par une analyse (puissante) de la crise financière dans l'union du lundi 13 octobre 2008 qui lui offre ses colonnes). Y'a qu'à , fau'qu'on... et généralités suivent.
Il faut dire que Fr. BAYROU n'aide pas le candidat rémois ; il est parvenu à faire la Une sur le sujet de la crise financière avec cette idée géniale : la réaction politique doit être européenne (entendez, je n'ai rien à dire et je le montre à tout le monde). Les médias ont eu raison de souligner cette idée forte, originale (encore que piquée à N. BAVEREZ... qui ne nous permettra pas d'avoir le Nobel d'économie, n'en déplaise aux médias qui le promeuvent) et inutile... la politique monétaire est intégrée... et la réaction devait être transatlantique, voire "globalisée".
N. SARKOZY le prouve (il n'en rate pas une en ce moment...). Il est vrai qu'il avait du travail à faire pour redorer son blason.
C'est dans ces circonstances que M. NOEL nous parle de la crise de la finance : "il faut louer la nécessité de la politique" qui seule peut permettre de "sauver le système mondial" (mais de quoi s'agit-il ?).
"La politique" (est-ce une personne ?) doit donner "un cadre et des règles au marché mondial". Cette nécessité urgente conduira probablement M. NOEL demain matin, lundi, dans sa colonne offerte par l'union, à dire précisément ce qu'il y a à faire...
Mais continuons de scruter la pensée de l'auteur car il y a plus beau encore à citer :
- "il faut que l'économie (encore une nouvelle personne ?), les entreprises, les citoyens retrouvent la confiance" ; ça méritait d'être écrit, non ? et cela méritait le sponsoring de l'union...
- "même si la crise n'est pas terminée, il ne faut pas se ruer dans les banques pour vider son compte", est-ce de la politique ou du conseil patrimonial ? et si ma banque fait faillite vous assumez les conséquences négatives de votre conseil ?
Y faut, y faut, y faut... que M. NOEL écrive les dix dispositions européennes et internationales qui vont tout changer, à défaut, comme disait Coluche, quand un mec à aussi peu à dire il vaut mieux qu'il f....
Il faut dire que Fr. BAYROU n'aide pas le candidat rémois ; il est parvenu à faire la Une sur le sujet de la crise financière avec cette idée géniale : la réaction politique doit être européenne (entendez, je n'ai rien à dire et je le montre à tout le monde). Les médias ont eu raison de souligner cette idée forte, originale (encore que piquée à N. BAVEREZ... qui ne nous permettra pas d'avoir le Nobel d'économie, n'en déplaise aux médias qui le promeuvent) et inutile... la politique monétaire est intégrée... et la réaction devait être transatlantique, voire "globalisée".
N. SARKOZY le prouve (il n'en rate pas une en ce moment...). Il est vrai qu'il avait du travail à faire pour redorer son blason.
C'est dans ces circonstances que M. NOEL nous parle de la crise de la finance : "il faut louer la nécessité de la politique" qui seule peut permettre de "sauver le système mondial" (mais de quoi s'agit-il ?).
"La politique" (est-ce une personne ?) doit donner "un cadre et des règles au marché mondial". Cette nécessité urgente conduira probablement M. NOEL demain matin, lundi, dans sa colonne offerte par l'union, à dire précisément ce qu'il y a à faire...
Mais continuons de scruter la pensée de l'auteur car il y a plus beau encore à citer :
- "il faut que l'économie (encore une nouvelle personne ?), les entreprises, les citoyens retrouvent la confiance" ; ça méritait d'être écrit, non ? et cela méritait le sponsoring de l'union...
- "même si la crise n'est pas terminée, il ne faut pas se ruer dans les banques pour vider son compte", est-ce de la politique ou du conseil patrimonial ? et si ma banque fait faillite vous assumez les conséquences négatives de votre conseil ?
Y faut, y faut, y faut... que M. NOEL écrive les dix dispositions européennes et internationales qui vont tout changer, à défaut, comme disait Coluche, quand un mec à aussi peu à dire il vaut mieux qu'il f....
note locale
Mairie de Reims : A QUAND LES ECOUTES TELEPHONIQUES ? par Olivier LAZO
A force d'avaler le poison à petite dose, nous risquons de devenir insensible à sa présence.
C'est peut-etre cela "le nouveau Reims".
Hier, la chasse aux plus démunis, notamment aux SDF qui terniraient la ville.
Aujourd'hui, tentative d'ouvrir le courrier personnel des élus (heureusement que Mme le Maire est une spécialiste des droits de l'Homme !).
Demain, la future Mairie pourrait etre dans une structure faite sur le modèle du panoptique, ce qui permettrait d'observer l'ensemble des personnes.
Cette nouvelle municipalité dite de gauche à une fonction plus cynégétique que sociale.
Alors Madame le Maire: "Stop ou encore?"
C'est peut-etre cela "le nouveau Reims".
Hier, la chasse aux plus démunis, notamment aux SDF qui terniraient la ville.
Aujourd'hui, tentative d'ouvrir le courrier personnel des élus (heureusement que Mme le Maire est une spécialiste des droits de l'Homme !).
Demain, la future Mairie pourrait etre dans une structure faite sur le modèle du panoptique, ce qui permettrait d'observer l'ensemble des personnes.
Cette nouvelle municipalité dite de gauche à une fonction plus cynégétique que sociale.
Alors Madame le Maire: "Stop ou encore?"
note locale
Est-ce cela le nouveau Reims ? par Olivier LAZO.
A la suite du conseil municipal, on attend encore et toujours "Le nouveau Reims".
La municipalité PS tape sur les SDF qui tacheraient la ville. Elle crée une commission concernant ces memes SDF désespérés. Un adjoint pourrait peut etre traiter cette question et humainement si possible,ce qui serait plus efficace.
La mairie envisage Reims en 2025, oui en 2025 et personne ne comprends...Les rémois veulent des projets pour les années voire les mois qui arrivent et les questions d'urbanisme de 2025 ne sont pas la préoccupation des rémois en difficultés.
L'adjointe à la culture se réjouit des programmes culturels dans le journal VRI. Maisce sont ceux de la droite... Quelle culture pour Reims, pour les quartiers les plus défavorisés ? Pas une seule idée ou manifestation vraiment populaire à l'horizon.
La police municipale donne des contraventions aux Rémois du centre ville qui sont garés devant leur porte ou leur garage et ils vont donc stationner ailleurs.Combien de places sont ainsi perdues ? En pleine période de travaux pour le tramway , on supprime de fait des centaines de places de parking. Ou est le bon sens là -dedans? Pendant les vacances, déjà , un adjoint a bien précisé: pas d'indulgence pour les PV.Les Rémois qui restent chez eux durant l'été ; ils sont plus mal accueillis que s'ils partaient dans le sud. Comprenne qui pourra ?
Ce tramway qui coute 5,5 millions d'euros de plus et : c'est la faute devinnez à qui ? A Renaud DUTREIL ? ben voyons...Madame la maire connaissait le contrat, espérons le... elle connaissait le dossier... Qu'est-ce qui lui interdit de négocier au lieu de payer à la moindre demande du constructeur ?
Ou sont les mesures sociales fortes tant attendues et annoncées avant l'élection?Il n'y a meme pas le moindre murmure sur un projet. Au contraire, la maire promet que les impôts ne vont pas augmenter, mais elle dit que la situation financière est plus mauvaise encore que ce que le PS croyait. Pourtant à l'aveugle, dès avril dernier elle augmente les adjoints de 36% leurs indemnités et cela énerve les bénéficiaires, pourquoi ?
Sont-ils, ces adjoints, tous à mi-temps, comme promis? Certains ne cumuleraient-ils pas avec d'autres fonctions et donc indemnités ?(conseil régional,conseil général et autres revenus professionnels...). Que pensent-ils des RMISTE à 394,16 euros par mois pour vivre? Et s'ils travaillent en contrat CAE pour 20h/semaine à 600 euros par mois ou alors contrat d'avenir 26h/semaine etc...
La population de gauche attend des réponses et le salaire évoqué de N. SARKOZY n'est pas une excuse, ni un exemple.
Au total, sur 6 ans, cette augmentation représente environ 700 000 euros. Et certains adjoints sont en colère..Difficile de comprendre, en colère d'avoir été augmentés ? Une augmentation pourrait être comprise si l'action des adjoints avait abouti à des résultats importants. On aurait aussi compris si la nouvelle équipe avait fait rentrer de l'argent .
"Le nouveau Reims" a pris déjà du retard, étant en panne avant de démarrer. L'ouverture du parc de champagne (approuvé ici par Hervé CAUSSE) et l'ouverture plus large des écoles ne sont que des mesures de gestion.
Une chose devient sûre avec cette municipalité, c'est l'incertitude...
La municipalité PS tape sur les SDF qui tacheraient la ville. Elle crée une commission concernant ces memes SDF désespérés. Un adjoint pourrait peut etre traiter cette question et humainement si possible,ce qui serait plus efficace.
La mairie envisage Reims en 2025, oui en 2025 et personne ne comprends...Les rémois veulent des projets pour les années voire les mois qui arrivent et les questions d'urbanisme de 2025 ne sont pas la préoccupation des rémois en difficultés.
L'adjointe à la culture se réjouit des programmes culturels dans le journal VRI. Maisce sont ceux de la droite... Quelle culture pour Reims, pour les quartiers les plus défavorisés ? Pas une seule idée ou manifestation vraiment populaire à l'horizon.
La police municipale donne des contraventions aux Rémois du centre ville qui sont garés devant leur porte ou leur garage et ils vont donc stationner ailleurs.Combien de places sont ainsi perdues ? En pleine période de travaux pour le tramway , on supprime de fait des centaines de places de parking. Ou est le bon sens là -dedans? Pendant les vacances, déjà , un adjoint a bien précisé: pas d'indulgence pour les PV.Les Rémois qui restent chez eux durant l'été ; ils sont plus mal accueillis que s'ils partaient dans le sud. Comprenne qui pourra ?
Ce tramway qui coute 5,5 millions d'euros de plus et : c'est la faute devinnez à qui ? A Renaud DUTREIL ? ben voyons...Madame la maire connaissait le contrat, espérons le... elle connaissait le dossier... Qu'est-ce qui lui interdit de négocier au lieu de payer à la moindre demande du constructeur ?
Ou sont les mesures sociales fortes tant attendues et annoncées avant l'élection?Il n'y a meme pas le moindre murmure sur un projet. Au contraire, la maire promet que les impôts ne vont pas augmenter, mais elle dit que la situation financière est plus mauvaise encore que ce que le PS croyait. Pourtant à l'aveugle, dès avril dernier elle augmente les adjoints de 36% leurs indemnités et cela énerve les bénéficiaires, pourquoi ?
Sont-ils, ces adjoints, tous à mi-temps, comme promis? Certains ne cumuleraient-ils pas avec d'autres fonctions et donc indemnités ?(conseil régional,conseil général et autres revenus professionnels...). Que pensent-ils des RMISTE à 394,16 euros par mois pour vivre? Et s'ils travaillent en contrat CAE pour 20h/semaine à 600 euros par mois ou alors contrat d'avenir 26h/semaine etc...
La population de gauche attend des réponses et le salaire évoqué de N. SARKOZY n'est pas une excuse, ni un exemple.
Au total, sur 6 ans, cette augmentation représente environ 700 000 euros. Et certains adjoints sont en colère..Difficile de comprendre, en colère d'avoir été augmentés ? Une augmentation pourrait être comprise si l'action des adjoints avait abouti à des résultats importants. On aurait aussi compris si la nouvelle équipe avait fait rentrer de l'argent .
"Le nouveau Reims" a pris déjà du retard, étant en panne avant de démarrer. L'ouverture du parc de champagne (approuvé ici par Hervé CAUSSE) et l'ouverture plus large des écoles ne sont que des mesures de gestion.
Une chose devient sûre avec cette municipalité, c'est l'incertitude...
note locale
Un arrêté municipal contesté par Olivier LAZO
Madame le Maire ressaisissez-vous. Affligeante cette nouvelle municipalité 'dite' de gauche qui vient de prendre un arreté 'anti-SDF'.
C'est la surenchère sécuritaire qui se poursuit avec cette mesure très inquiètante, répressive et injuste dirigée contre les personnes en grandes difficultés.
Par manque de réelle volonté politique les élus deviennent partisants d'une ségrégation éthnique et sociale en rétablissant aujourd'hui à Reims le délit de mendicité.
Ils désignent une fois encore les memes boucs émissaires, avec cette dérive qui risque d'attiser haines de part et d'autre en jettant l'opprobre sur une partie de la population rémoise.
Ce n'est pas comme cela que l'on va éradiquer la misère, l'exclusion ainsi que toutes formes de discriminations.Régression sociale intolérable. N'est-il pas temps de favoriser le dialogue entre les personnes concernées avec une réflexion en commun.
N'est-il pas temps de créer les conditions pour que les personnes en situation de pauvreté et d'exclusion puissent apporter leur contribution et exercer leur citoyenneté à part entière ?
Il faut construire une autre perspective dans cette ville, celle du rétablissement de l'égalité, celle du respect de tous les habitants par le dialogue, celle de la fraternité, celle des valeurs de notre République.
Madame le Maire ne vous laissez pas séduire par des sirènes les plus extrêmes, car c'est la guerre contre la pauvreté qu'il faut faire et non pas contre les pauvres ou les marginaux.
Quelle rentrée politique de septembre !
C'est la surenchère sécuritaire qui se poursuit avec cette mesure très inquiètante, répressive et injuste dirigée contre les personnes en grandes difficultés.
Par manque de réelle volonté politique les élus deviennent partisants d'une ségrégation éthnique et sociale en rétablissant aujourd'hui à Reims le délit de mendicité.
Ils désignent une fois encore les memes boucs émissaires, avec cette dérive qui risque d'attiser haines de part et d'autre en jettant l'opprobre sur une partie de la population rémoise.
Ce n'est pas comme cela que l'on va éradiquer la misère, l'exclusion ainsi que toutes formes de discriminations.Régression sociale intolérable. N'est-il pas temps de favoriser le dialogue entre les personnes concernées avec une réflexion en commun.
N'est-il pas temps de créer les conditions pour que les personnes en situation de pauvreté et d'exclusion puissent apporter leur contribution et exercer leur citoyenneté à part entière ?
Il faut construire une autre perspective dans cette ville, celle du rétablissement de l'égalité, celle du respect de tous les habitants par le dialogue, celle de la fraternité, celle des valeurs de notre République.
Madame le Maire ne vous laissez pas séduire par des sirènes les plus extrêmes, car c'est la guerre contre la pauvreté qu'il faut faire et non pas contre les pauvres ou les marginaux.
Quelle rentrée politique de septembre !
note locale
La droite muette. La démission qui traumatise... Catherine VAUTRIN candidate ? (réédition)
Un député, ça s'accroche, tous partis confondus. Le désarroi est grand quand ça part ! Surtout loin. On appelle cela la rupture. Tout le monde en parle et personne n'a le courage de la faire. Renaud DUTREIL a planté tout le monde, surtout la droite, en tirant les leçons de son échec à la mairie. Mais ce départ fait tout de même suite à un parachutage réussi où il a écrasé Francis FALALA au premier tour et où il a également écrasé Eric QUENARD qui a pourtant dû bénéficier de 4 à 5 % de défection des votes « falalistes ». Du coup, la droite se trouve désemparée. Le chef de file est toutefois incontesté et incontestable, c'est Catherine VAUTRIN. Paradoxe, car sa défaite à la municipale n'en est pas moins nette. Mais elle a perdu en battant DUTREIL, donc elle a un peu gagné.
Mais pour la législative partielle, tout a déjà changé. F. BAYROU s'impose souvent dans les médias (même s'il est à poil avec 2 députés dirait B. TAPIE). Il a adopté un discours de curé laïque qui dit ce qui est bien ou mal de ce que les autres font, lui n'a pas d'idée et ne fait rien. Il n'a pas besoin de cela, il est l'esprit et le corps du bien, les autres sont le mal. Cette ligne n'est pas encore décryptée. Pour l'heure, ça marche. Les médias ont trouvé un trublion. Pour une législative comme il va y avoir ici, c'est pour lui du pain béni... dans la ville des sacres. Se placer au centre en prenant 5% à droite et 5% à gauche et vous êtes le roi du pétrole. Vous décidez de qui est élu après avoir fait parler de vous. Le MoDem n'est plus l'UDF au temps béni de SCHNEITER même si les hommes du passé sont ici son présent. Cela veut dire que le MoDem va rêver de désigner le député, BAYROU pourra montrer l'exemple de Reims, et de quelques autres endroits, pour faire peur à la droite ou plaisir à la gauche. Peu importe, dans ce jeu là , les dégâts sur la piétaille qui va se présenter et faire campagne. Une législative partielle c'est souvent n'importe quoi mais avec le MoDem, c'est assuré.
La droite n'a pas - je crois - de candidat. La gauche en a trop car, dans les barbes, je suis certain que certains estiment que c'est plus à eux qu'au premier adjoint de Reims d'y aller. Il est à la mairie le n° 1 des adjoints, qu'il y reste, doivent glisser d'aucuns à qui veut entendre un peu de bon sens. Le plus intéressant est donc ailleurs. Il reste alors et en effet à savoir, puisque l'inconnue est à droite, si Catherine VAUTRIN va y aller. Elle est celle qui peut faire l'événement, d'autant qu'elle a un député tout trouvé pour la 2e circonscription, son suppléant. Réparer les dégâts de DUTREIL, à Paris, la patronne locale passerait pour un patron !
Il y aurait nombre d'avantages. Elle prendrait pied dans REIMS, plu solidement encore, au frais du contribuable puisqu'une campagne électorale c'est remboursé. Elle préparerait au pire sa législative de 2012 selon la nouvelle géographie électorale. Elle éviterait à la droite de probablement se déchirer ou de valser sur un pas hésitant. Elle cognerait sur le bilan d'un semestre socialiste et communiste dont on a du mal à voir les traits forts. Elle serait dans la presse. Elle serait vue au plan national. Elle remobiliserait l'essentiel des troupes et ce sera assez facile : chantez tous avec moi, "la fin des divisions". La droite traumatisée attend cela, même si le courant DUTREIL n'est pas mort. Dans ce combat, il suffit de gagner avec 500 voix d'avance, pas besoin de faire 56 %. Donnez une nouvelle pousse dans un SARKOLAND décrié… et le n° de téléphone composé à l'Elysée sonnera dans sa poche. Et il y a encore deux ou trois raisons que je me garde pour moi...
Elle a donc de bonnes raisons pour y aller, d'autant que si elle perd, ce sera la faute à DUTREIL.
Et puis tous ces mecs qui s'y croient, les battre, juste encore une fois... ne serait-ce pas sublime ? Sa crainte, elle redoute tout ce qui peut être pris par le public comme de la magouille ou de la manœuvre. Elle veut apparaître plus propre que propre. A la manœuvre, elle y est toute la journée, mais justement, elle sait que c'est ce qu'il faut cacher - l'art du politique (enfin l’art…). Pensera-t-elle que se présenter peut-être vu comme une manœuvre politicienne ? Ce n'est pas impossible.
Réédition car j'ai mis le texte en ligne un jour trop tôt sans l'avoir relu...
note locale
JO (suite). Dans la Presse Régionale : Le Dauphiné offre au rémois en argent sa plus grande photo.
note locale
La ''savate radicale'' se porte bien. Certains pourraient même la recevoir en pleine figure voire ailleurs...
Toutes les âmes qui ont une facette franchouillarde adore la savate, cet art sportif désuet qui rappelle le bon temps (personne ne sait exactement lequel). La savate c'est l'art de jeter le soulier à l'endroit où cela fait mal, le geste de boxe n'étant pas exclu. Dans l'année à venir, au plan national, la "savate radicale" fera encore la Une nationale à plusieurs reprises. Ici, la "savate radicale" sera encore de nature à faire la différence si une élection se présente. A tout le moins, la "savate radicale" s'exprimera. On la lira encore : ce blog est à 200 000 visites, et la petite caste dirigeante locale suit la savate tant elle est perplexe que j'ose ainsi faire du "rentre-dedans". Pas un godillot n'ose cela, il y a des doctrines qui ne sont que l'ombre de l'homme qui les porte, elles ne sont pas doctrine. A n'en pas douter, le Général préférerait la "savate radicale" que le néant dans lequel certains plongent sa mémoire à vouloir transposer l'intransposable sans capacité et l'audace du devoir d'inventaire. Il ne suffit pas de sauter comme un cabri en criant, tel un biquet sans père, "le gaullisme, le gaullisme, le gaullisme". Le gaullisme n'existe plus et depuis belle lurette, pas davantage que le bonapartisme, pas plus que le mitterrandisme . Voilà donc des reliques qui ne valent pas une bonne savate. A n'en pas douter, certains, qui pratiquent le gaullisme sans en parler, s'interrogent sérieusement sur la "savate radicale". Elle peut être tellement utile à tous ! Pensez à la savate de l'extérieur, en bonne corde et toile, qui va à l'eau, sur le rocher, sur le sable, sur l'herbe, sur l'asphalte brûlante sans brûler... qui de la mer passe à la ville et à la campagne, tout en allant à tous les pieds.
La savate ne peut être une insulte.
Tant il y a à lui vouer un culte.
La savate ne peut être une insulte.
Tant il y a à lui vouer un culte.
note locale
Une ville un peu réveillée. Semaine intermédiaire. Programme des Flaneries musicales.
Cette semaine, je pensais que la ville plongerait dans son grand sommeil, mais non. Par rapport à la semaine dernière, on dirait que des rémois sont rentrés de vacances et d'autres... pas encore partis. Pourtant le sommet de l'été, le RV du Parc Pommery (euh, de Champagne), sonne un peu comme l'autorisation de déserter la ville. Les parc publics étaient un peu plus fréquentés, y compris à Tinqueux et Saint-Brice. Il est évident qu'il faut de bonnes raisons pour les fréquenter car il y a peu à faire. Quelques panneaux de baskets trop hauts ou trop bas, jamais en face à face (il ne faudrait pas attirer une partie des jeunes !), un tobogan trop long ou trop court, jamais un long pour les grands et un petit pour les petits... Tout cela est fait en dépit du bon sens. Un élu annonce un l'établissement d'un rescencement en la matière. On verra. J'apporte en outre un réponse à un lecteur. Je n'ai pas parlé du programme des flaneries parce que la presse en a beaucoup parlé et que l'info officielle, municipale, est notable.
note locale
Métamorphose d'une place rémoise. Place du Forum. La perle du cryptoportique. Bonnes vacances à tous.
La place du forum est selon la presse locale métamorphosée. Le mot est un peu fort mais, il est vrai un net changement lui donne quelque vie. Avec cette place on lutte contre le sort, le cryptoportique, enfoui, se cacce comme une perle au creux d'un coquillage. On n' a pas à douter du fait que l'équipe conduite par la socialiste A. HAZAN a, par nature, et par vocation, la capacité de changer la ville. Ce travail avait été entamé par l'équipe précédente, je l'ai reconnu ici plusieurs fois - malgré par ailleurs des critiques qui sont le lot ordinaire de la vie publique locale. Je souhaite vivement et sincèrement que ce soit le cas pour d'autres lieux : il faut convaincre les rémois qu'on peut prendre du plaisir à rester à Reims, même pendant les vacances ! Les parcs publics sont peu fréquentés (et il en manque un en centre ville... on invente pas la terre...). Je pense notamment qu'il faut en urgence faire une connection avec le parc du centre des congrès et les bords du canal, désormais aménagés (et ouverts aux vélos, les chemins de halage étaient en principe réservés à la circulation des véhicules de l'administration fluviale). Finalement, cette position de citoyen modestement engagé me va bien. Il faudra voir à la rentrée dans quelles conditions la modeste fédération Prg de la Marne doit fonctionner. Je suis parti de rien et je ne suis plutôt arrivé à rien, sauf tout de même à laisser penser à de nombreux concitoyens que le clivage gauche/droite est souvent vécu de façon excessive. Est-ce rien ?
note locale
Curieuse Marne. De la cohérence. Base militaire aérienne 112. Le douce spirale du déclin...
Curieuse Marne qui s'unit pour défendre l'implantation de ses bases et casernes (...) militaires et qui, dans le même temps, réfléchit déjà à ce que l'on fera des 500 hectares de la base aérienne 112. A Paris, il y a des équivoques - en vérité des incohérences - qui en disent long. Que l'on soit inspecteur des finances, général ou directeur d'administration centrale, il y a des messages qui sont décisifs. Les hauts fonctionnaires ne sont pas, contrairement à ce qui se dit trop souvent, dans le bla-bla informe que livrent trop souvent les milieux politiques et médiatiques. On ne peut pas prétendre vouloir garder une base et prétendre, simultanément, réfléchir à l'utilisation future des terrains objets de l'emprise militaire. Il y a là plus qu'une équivoque... Cette véritable incohérence sera reçue à 100 pour 100 par les hauts fonctionnaires qui ont à décider des implantations militaires qui seront confirmées voire "amplifiées". Ces hauts responsables n'ont pas que cela à faire de se répandre en généralités ; ou bien les élus proposent des choses précises, concrètes ou cohérentes pour les militaires et les armées, ou bien ce n'est pas le cas et les bases seront déménagées. Les élus marnais auraient dû se faire conseiller par quelques généraux en retraite, grognards malins et pragmatiques, pour avoir un discours dépassant le bla-bla. Probablement trop tard... la Marne voit déjà les militaires en sombre, comme son avenir ?
