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  <title>Parti Radical de Gauche Champagne Ardenne - Fédérations de l'Aube et de la Marne</title>
 <description><![CDATA[VIe République, laïcité, solidarisme, humanisme: projets, initatives et actualités du PRG de l'Aube]]></description>
  <link>http://www.prg10.org</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2008-12-01T17:07:04+01:00</dc:date>
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   <title>Baylet: Les radicaux de gauche n’approuveront pas les dispositions sur les recettes des collectivités territoriales du projet de loi de finances pour 2009</title>
   <pubDate>Sat, 29 Nov 2008 01:16:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>info@prg10.org</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Tribunes / Documents]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
DEBAT SUR LES RECETTES DES COLLECTIVITES TERRITORIALES. Intervention de Jean-Michel Baylet, sénateur PRG de Tarn et Garonne au Sénat le 25 novembre 2008.     <div>
       Monsieur le président, madame la ministre, monsieur le ministre, mes chers collègues, les relations entre les collectivités territoriales et l’État doivent être régies selon les principes de responsabilité et de confiance. Nous prenons acte de cette double exigence exprimée par le Gouvernement.       <br />
              <br />
       Pour autant, les dispositions du projet de loi de finances pour 2009 relatives à nos communes, nos départements et nos régions ne me semblent pas traduire ces intentions louables.       <br />
              <br />
       Certes, dans un contexte économique plus qu’incertain, il peut paraître bien naturel de faire partager l’effort de maîtrise des dépenses publiques et de l’endettement public. Pour y parvenir, vous avez fait le choix, à l’article 10, d’appliquer aux concours financiers aux collectivités les contraintes que l’État s’applique prétendument à lui-même et ne respecte d’ailleurs jamais. Vous avez ainsi fixé le taux de progression de la DGF pour 2009 à 2 %, conformément au taux d’inflation prévisionnelle initialement fixé, et vous annoncez, eu égard à l’annonce d’une inflation prévisionnelle ramenée à 1,5 %, une progression de 800 millions d’euros supplémentaires. En réalité, cette option est beaucoup moins favorable que ne l’était le dispositif dicté par le « contrat de croissance et de solidarité ».       <br />
              <br />
       En effet, comme certains de mes collègues l’ont déjà souligné, vous intégrez le FCTVA au sein de l’enveloppe normée, conformément à l’article 6 du projet de loi de programmation des finances publiques pour les années 2009 à 2012. Ce changement de périmètre modifie les règles du jeu et fausse naturellement les comparaisons.       <br />
              <br />
       Sans doute les modalités de calcul et de versement du FCTVA ne changent-elles pas, mais, comme ce dernier devrait continuer de progresser d’environ 10 %, cela pénalisera les dotations de fonctionnement qui seront ajustées en conséquence. Cette modification risque de décourager – nous le redoutons en tout cas –, les investissements publics locaux, qui représentent pratiquement 75 % des investissements de la nation, ainsi que l’ont également souligné, à juste titre, les orateurs qui m’ont précédé.       <br />
              <br />
       Le FCTVA est une créance de l’État à l’égard des collectivités locales qui ne doit pas servir de prétexte à la raréfaction de leurs ressources. Une nouvelle fois, les collectivités sont étranglées, alors qu’elles supportent, sans mot dire, les nouvelles compétences qui leur sont déléguées par l’État dans le cadre des réformes successives de la décentralisation. Non seulement elles les supportent, mais elles les mettent en application de la meilleure des manières possible.       <br />
              <br />
       Les élus ne cherchent pas à dépenser pour dépenser. Ils souhaitent avant tout pouvoir faire face à leurs charges, qui augmentent alors que leurs moyens sont régulièrement rabotés. Or les transferts liés à la décentralisation, nous le savons tous – notamment ceux d’entre nous qui exercent des responsabilités locales –, ne sont pas neutres, contrairement à ce qui avait été promis et même garanti par l’article 72-2 de la Constitution ainsi que par la loi organique du 29 juillet 2004.       <br />
              <br />
       Ainsi, les dépenses réalisées par les départements au titre de la gestion du RMI-RMA sont passées de 6,3 milliards d’euros à 7,3 milliards d’euros entre 2004 et 2007, soit une hausse de 15 %. Je rappelle d’ailleurs à ce sujet que nous sommes bien loin de la compensation « à l’euro près » garantie par le ministre de l’époque, M. Copé.       <br />
              <br />
       De la même manière, les dépenses liées à l’APA, l’allocation personnalisée d’autonomie, progressent, sous l’effet du vieillissement de la population, de 8 % par an, ce qui pose le problème de la récupération sur succession, dont il faudra bien se saisir un jour.       <br />
              <br />
       <b>M. Philippe Marini</b>, rapporteur général. Absolument !       <br />
              <br />
       <<b>M. Jean-Michel Baylet</b>>. Que n’a-t-on entendu, en 2002, lorsque le Gouvernement a annoncé, au moment de la création de l’APA, un partage de sa prise en charge financière à hauteur de 50 % pour l’État et de 50 % pour les collectivités ? Aujourd'hui, les départements financent cette aide à 70 %, contre 30 % pour l’État !       <br />
              <br />
       <b>M. Philippe Marini,</b> rapporteur général. Ce n’est pas normal !       <br />
              <br />
       <<b>M. Jean-Michel Baylet</b>>. Non, ce n’est pas normal, et il faut le rappeler de temps en temps parce que l’on montre du doigt les collectivités alors qu’elles essaient de faire pour le mieux. Globalement, dans leur diversité, elles ne font pas si mal que cela, et heureusement qu’elles sont là !       <br />
              <br />
       À ces postes incompressibles, voire extensibles, s’ajoute l’impact financier des lois et règlements.       <br />
              <br />
       En effet, même s’il ne s’agit parfois que de quelques centaines de milliers d’euros, les conséquences du cumul de normes qui ont des incidences financières sur les collectivités méritent d’être mieux évaluées. Notre collègue Jean-Pierre Fourcade a donné tout à l'heure quelques exemples en la matière.       <br />
              <br />
       Grâce notre collègue Alain Lambert, la commission consultative d’évaluation des normes vient enfin de voir le jour. Il serait, à mes yeux, souhaitable qu’elle étende systématiquement sa compétence à l’évaluation préalable des textes législatifs. En effet, si la commission a la possibilité de mener une telle évaluation, elle n’en a pas l’obligation, et c’est bien dommage.       <br />
              <br />
       Nous sommes bien placés, en tant que législateur, pour savoir que de nombreuses lois adoptées ont un impact sur les finances locales. Pour ne prendre que des exemples récents, je citerai la loi de modernisation de l’économie ou la loi relative aux archives.       <br />
              <br />
       J’ajouterai que, même lorsque l’État prévoit la compensation financière, comme c’est le cas pour le RSA, qui va être très prochainement institué, une évaluation du supplément de charges qui en résulte pour les collectivités locales serait la bienvenue.       <br />
              <br />
       Madame le ministre, monsieur le ministre, les collectivités locales ont besoin de visibilité, surtout quand vous les mettez sous pression avec l’indexation de la dotation globale de fonctionnement sur l’inflation prévisionnelle.       <br />
              <br />
       Dans cette logique d’accroissement des charges parallèle à une restriction des ressources, vous allez une fois de plus encourager une augmentation de la pression fiscale locale que certains de vos collègues ou de vos amis politiques ne manqueront pas de dénoncer ensuite. Pourtant, pour beaucoup d’entre nous, quel autre choix que celui d’augmenter les impôts locaux quand l’État demande toujours plus sans contrepartie ? C’est sur les ménages que pèsera in fine votre politique fiscale.       <br />
              <br />
       Le plafonnement de la taxe professionnelle, qui restreint déjà les budgets, conduira à se tourner vers la taxe d’habitation ou l’impôt sur le foncier non bâti. Que se passera-t-il d’ailleurs si le projet de suppression totale de la taxe professionnelle voit finalement le jour ? Ce n’est pas le débat du moment, mais je me demande tout de même comment nous pourrons faire, et comment le Gouvernement, quelle que soit son inventivité, expliquera aux collectivités territoriales ce qu’elles doivent faire pour financer leurs dépenses, particulièrement dans la conjoncture actuelle, en se passant des recettes de taxe professionnelle !       <br />
              <br />
       Une fois encore, les plus modestes seront mis à contribution. Les collectivités locales participent ainsi, malgré elles, j’y insiste, à la politique d’injustice fiscale de l’État.       <br />
              <br />
       En outre, le principe de libre administration des collectivités est menacé parce que ces choix fiscaux nous sont imposés.       <br />
              <br />
       Dans ces conditions, madame le ministre, monsieur le ministre, les radicaux de gauche n’approuveront pas les dispositions du projet de loi de finances pour 2009. (Applaudissements sur les travées du RDSE, du groupe socialiste et du groupe CRC.)       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.prg10.org/Baylet-Les-radicaux-de-gauche-n-approuveront-pas-les-dispositions-sur-les-recettes-des-collectivites-territoriales-du_a1131.html</link>
  </item>
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   <title>Projet de loi audiovisuelle: Gérard Charasse (PRG): il n’y a pas urgence à légiférer sur cette question</title>
   <pubDate>Sat, 29 Nov 2008 01:01:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator> http://www.deputesradicauxdegauche.fr/</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Tribunes / Documents]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
26-11-2008 - Gérard CHARASSE
Projet de loi relatif à la communication audiovisuelle et au nouveau service public de la télévision (n° 1208 rectifié) et projet de loi organique relatif à la nomination des présidents des sociétés France Télévisions, Radio France et de la société en charge de l’audiovisuel extérieur de la France (n° 1267)     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.prg10.org/photo/1127245-1444750.jpg" alt="Projet de loi audiovisuelle: Gérard Charasse (PRG): il n’y a pas urgence à légiférer sur cette question" title="Projet de loi audiovisuelle: Gérard Charasse (PRG): il n’y a pas urgence à légiférer sur cette question" />
     </div>
     <div>
      Monsieur le président, madame la ministre, mes chers collègues, après les réunions de la commission spéciale sur l’audiovisuel auxquelles j’ai participé avec un véritable désir de saisir, pour aujourd’hui et pour demain, les enjeux d’une réforme de ce secteur sensible, je suis réservé quant au tempo choisi par le Gouvernement. J’ai la sensation d’un travail inachevé, d’une réflexion contrainte par une volonté politique qui ne dit pas son nom. Il n’y a pas urgence à légiférer sur cette question et je n’ai d’ailleurs pas le sentiment que nous soyons prêts à le faire.       <br />
              <br />
       La télévision est, depuis longtemps, un monde qui va vite, un monde qui ne tarde jamais à trouver les équilibres qu’il recherche. Dans ce domaine, l’action publique doit donc être mesurée. Or, après plusieurs heures de débat, je n’ai pas l’impression de voir un chemin se dégager. Deux questions essentielles ne sont pas tranchées : celle du service public que nous voulons, celle de la télévision que nous voulons.       <br />
              <br />
       J’ai défendu, notamment avec le regretté Michel Crépeau, la suppression de la publicité à la télévision publique. L’objectif était de délier le service public d’engagements commerciaux dont il sait qu’ils sapent son indépendance. Cela supposait que le pouvoir exécutif ne se comportât pas comme un publicitaire, qu’il donnât, certes, une direction, mais qu’il se tînt loin de l’opérationnel, bref, cela impliquait d’assurer son indépendance à l’égard des financiers et du pouvoir politique. Il n’en est rien aujourd’hui, puisque vous nous proposez au contraire de revenir à l’ORTF, avec des liens directs entre le pouvoir et les chaînes, leur patron, leur budget et leur organisation interne. Bref, nous ne sommes pas encore en route vers la modernité !       <br />
              <br />
       Deux solutions se présentent à nous : ou bien la majorité – du moins, une partie de la majorité – avoue son dessein de supprimer le service public de la télévision et l’assume, avoue son idée d’une « télé-produit » et l’assume ; ou bien nous confirmons la suppression de la publicité, mais l’accompagnons d’une réforme moderne qui installe le service public de la télévision là où il doit être, c’est-à-dire dans l’indépendance, la transmission de la culture, la production et tous ses supports, bref, nous faisons en sorte que ce service-là ne soit pas un miroir pauvre – un de plus – pour notre société, mais une fenêtre grande ouverte sur l’autre, sur ailleurs et sur demain.       <br />
              <br />
       La deuxième question non tranchée est celle de la télévision que nous voulons. Si personne ne songe à placer toute la production télévisuelle en coupe réglée, il est cependant permis d’imaginer de ne pas exonérer le secteur privé de toute responsabilité culturelle, sociale et territoriale.       <br />
              <br />
       La responsabilité culturelle à l’égard de la production est une conception pour laquelle la France s’est battue bec et ongles lors de l’élaboration de la directive communautaire « Télévision sans frontières », réussissant pour partie à convaincre ses voisins européens. Et nous y renoncerions du jour au lendemain, ce qui laisserait entendre que nous avons oublié, voire que nous voudrions faire oublier la dimension culturelle de cet outil ?       <br />
              <br />
       En matière de responsabilité sociale, l’État doit faire preuve de vigilance à l’égard de la concentration des entreprises de communication. Cela relève, ainsi que le disait un commissaire européen, de la sécurité démocratique. Face au risque de concentration, comme on l’a vu au moment de la libération des ondes par François Mitterrand, la multiplicité des sources est l’une des solutions. Or, ce texte ne traite pas des initiatives dans les régions, dont je dirai un mot pour conclure. Quelle cohérence y a-t-il dans un texte qui supprime la publicité sur le service public et veut le financer par une taxe sur le service privé – taxe qui ne suffira pas, comme nous l’avons démontré – et qui, au niveau régional, maintient la publicité dans le public sans supprimer la taxe pour le privé ?       <br />
              <br />
       Je n’ai pu exprimer en cinq minutes l’ensemble de mes doutes et de mes inquiétudes sur le texte, mais son report me paraîtrait la plus sage des solutions. Pour que les parlementaires radicaux de gauche le votent, il faudrait vraiment que les quinze séances à venir jusqu’au 4 décembre prochain soient exceptionnellement fructueuses.       <br />
              <br />
       M. Joël Giraud. Très bien !       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.deputesradicauxdegauche.fr/fr/accueil.php?categories=tribune&id=330">http://www.deputesradicauxdegauche.fr/</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.prg10.org/photo/imagette-1127245-1444750.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.prg10.org/Projet-de-loi-audiovisuelle-Gerard-Charasse-PRG-il-n-y-a-pas-urgence-a-legiferer-sur-cette-question_a1130.html</link>
  </item>
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   <title>Crise financière: question d'actualité de Paul Giaccobi (PRG) à l'Assemblée nationale</title>
   <pubDate>Sat, 29 Nov 2008 00:52:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>http://www.deputesradicauxdegauche.fr</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Tribunes / Documents]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.prg10.org/photo/1127244-1444748.jpg" alt="Crise financière: question d'actualité de Paul Giaccobi (PRG) à l'Assemblée nationale" title="Crise financière: question d'actualité de Paul Giaccobi (PRG) à l'Assemblée nationale" />
     </div>
     <div>
      Question d'actualité à l'Assemblée nationale. Le 26 novembre 2008.       <br />
              <br />
       <b>Paul Giaccobi: </b>Le 13 novembre, le Président de la République déclarait : « Je pars demain à Washington pour expliquer que le dollar qui, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, à Bretton Woods, était la seule monnaie du monde, ne peut plus prétendre à être la seule monnaie du monde ».       <br />
              <br />
       Il a souhaité, à ce titre, que le G 20 aborde la question des monnaies en plus de son ordre du jour relatif à la transparence financière, à la régulation des marchés ou à la relance de l'économie.       <br />
              <br />
       Depuis plusieurs décennies, en effet, les déficits américains et le privilège accordé au dollar d'être la monnaie internationale, ont généré un océan de liquidités qui noie régulièrement les terres émergées de l'économie réelle sous de véritables tsunamis de spéculations incontrôlées. (Interruptions sur les bancs du groupe UMP.) Je sais, mes chers collègues, que ce n'est pas très intéressant, mais c'est néanmoins la question la plus importante parmi toutes celles qui se poseront à nous dans les dix prochaines années ! (Exclamations sur les mêmes bancs.)       <br />
              <br />
       Dans ce contexte, la perversion des outils financiers est non seulement la conséquence de l'irresponsabilité des acteurs des marchés, mais encore le moyen par lequel les États-Unis ont pu aspirer à leur profit, en compensation de déficits abyssaux, l'essentiel de l'épargne du reste du monde.       <br />
              <br />
       Malgré les déclarations, françaises et européennes, le G 20 n'a pas abordé cette question cruciale, ni dans son communiqué final ni dans les commentaires d'aucun participant.       <br />
              <br />
       Quand il se réunira à nouveau, en avril, les États-Unis auront adopté un plan de relance qui portera leur déficit budgétaire annuel à mille milliards de dollars, tandis que leur déficit extérieur se creusera, le tout financé selon le principe énoncé autrefois par John Connally : « Le dollar est notre monnaie, mais c'est votre problème ».       <br />
              <br />
       Au point où nous en serons alors – et où nous en sommes déjà –, bien des observateurs avertis s'interrogent sur la survie du système global face à cette fuite en avant.       <br />
              <br />
       Au-delà des déclarations grandiloquentes et des comptes rendus d'autosatisfaction, la France pense-t-elle obtenir que ce problème soit enfin abordé au prochain G 20, avant qu'il ne soit trop tard ? (Applaudissements sur les bancs des groupes SRC et GDR.)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.prg10.org/photo/imagette-1127244-1444748.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.prg10.org/Crise-financiere-question-d-actualite-de-Paul-Giaccobi-PRG-a-l-Assemblee-nationale_a1129.html</link>
  </item>
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   <title>Fiscalité troyenne: l'exigence de vérité</title>
   <pubDate>Fri, 28 Nov 2008 23:33:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>PRG Cercle Pierre Mendès-France</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Aube]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.prg10.org/troyes/photo/1127184-1444617.jpg" alt="Fiscalité troyenne: l'exigence de vérité" title="Fiscalité troyenne: l'exigence de vérité" />
     </div>
     <div>
      C'est un mythe auquel tout le monde finit par croire tant il est martelé par le premier édile de Troyes.        <br />
              <br />
       <b>François Baroin</b> affirme depuis des années à qui veut l'entendre que "les impôts n'ont pas augmenté".        <br />
              <br />
       Or, cette affirmation est inexacte. Car si <b>les taux d'imposition sont effectivement demeurés inchangés</b> depuis plus de dix ans, <b>les impôts locaux n'ont pas cessé d'augmenter</b>.       <br />
              <br />
       Quelles qu'en soient les raisons:<b> Le taux, la base, c'est l'histoire de la poule et de l'oeuf</b> et les experts n'ont pas fini de gloser sur la question.       <br />
              <br />
       Ce qui est certain, c'est que <b>parallèlement au désengagement de la collectivité et à l'augmentation de nombreux tarifs municipaux, la facture pèse plus lourd</b> dans le budget des Troyens avec, paradoxalement,  des services publics plus légers.        <br />
              <br />
       Ainsi, à Troyes, le produit par habitant de la <span class="fluo_jaune">taxe d'habitation a progressé de 15,3%</span> depuis 2001 et le produit de <span class="fluo_jaune">la taxe foncière bâtie a augmenté de 18,88%</span> sur la même période.        <br />
              <br />
       <b>Le député maire de Troyes devrait donc cesser de clamer urbi et orbi que "les impôts n'ont pas augmenté" sous sa mandature. Sauf à vouloir contourner sciemment l'exigence de vérité qui incombe à sa charge.</b>       <br />
              <br />
       <b>Source</b> <a class="link" href="http://alize2.finances.gouv.fr/communes/eneuro/tableau.php?icom=387&dep=010&type=BPS&param=3&exercice=2007">Données comptables de la DGFIP du Ministère du Budget</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.prg10.org/Fiscalite-troyenne-l-exigence-de-verite_a1128.html</link>
  </item>
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   <guid isPermaLink="false">tag:www.prg10.org,2008:rss-1125897</guid>
   <title>L'action d'Eric Vuillemin pour Romilly (1): La cabane de l'emploi</title>
   <pubDate>Thu, 27 Nov 2008 21:59:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Marc Bauland</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Aube]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Au départ, l'idée de créer une "maison de l'emploi" peut sembler intéressante. Mais la forme que prend cette "grande mesure" nouveau maire de Romilly en dit long sur la conception que se fait le nouveau premier magistrat de Romilly sur le service public de l'emploi...     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.prg10.org/romillysurseine/photo/1125896-1442583.jpg" alt="L'action d'Eric Vuillemin pour Romilly (1): La cabane de l'emploi" title="L'action d'Eric Vuillemin pour Romilly (1): La cabane de l'emploi" />
     </div>
     <div>
      La Ville de Romilly nouvellement dirigée par le maire UMP Eric Vuillemin a décidé d'accueillir les demandeurs d'emploi dans un lieu excentré, précaire et dans des conditions d'accueil et d'information indignes.       <br />
              <br />
       Cette photographie de la "cabane de l'emploi" installée en toute hâte par de la nouvelle municipalité est symptomatique de la politique de la Ville de Romilly. Gestion au coup par coup, etc. Le reste de l'action municipale est à l'avenant.
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     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.prg10.org/L-action-d-Eric-Vuillemin-pour-Romilly-1-La-cabane-de-l-emploi_a1126.html</link>
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